La Renaissance - (1)


Une spécificité fondamentale du Bouddhisme


La croyance en la renaissance remonte à très loin dans le temps et à l’époque du Bouddha, certaines philosophies avancées avaient déjà intégrées cette renaissance comme évidente. Il s’agit d’un point fondamental de connaissance transcendante enseigné par le Bouddha dont le pratiquant ne développe aucun doute, d’une part par la confiance en la parole du Bouddha, et d’autre part, par la réflexion-méditation sur la nature des phénomènes. Celle-ci diffère de la croyance dogmatique en l’existence d’un « soi » indépendant qui serait éternel et elle nie aussi l’extinction de toute chose à la mort. Par conséquent, elle se situe au delà des extrêmes que sont le nihilisme et l’éternalisme.


▪ Principe succinct de la renaissance


Tous les êtres sensibles (et même tous les phénomènes) sont constitués d’agrégats conditionnés et impermanents. A la mort apparente du corps charnel, seul perdure le mouvement de discrimination qu’est la conscience mentale. Celle-ci, en perpétuelle changement, sous l’effet du karma antérieur, s’unie à un corps tangible karmique pour donner un nouvel être. De ce fait, on parlera de renaissance ou de continuité sans parfaite identification. L’être renaît sans jamais être parfaitement identique à lui même à chaque instant.


Une Histoire de renaissance en Amérique


Vers 1956, une femme américaine de 33 ans, du nom de Ruth Simond, convaincue de la métempsycose ( renaissance), a prié un hypnotiseur renommé, Morey Berstein, de l’aider à revoir son existence antérieure.

L’hypnotiseur la met en état d’hypnose et lui demande :

- Qu’avez-vous fait à l’âge de dix ans ?

Mlle Simond raconte alors les menus détails de sa vie de fillette, en famille et à l’école. L'hypnotiseur lui demande :

- Et qu’avez-vous fait à l’âge d’un an ?

Mlle Simond se met alors à balbutier comme un bébé. L'hypnotiseur lui pose alors la dernière question :

Enfin, vous rappelez-vous les étapes de votre existence antérieure ?

Alors elle se met à raconter comme suit : Je naquis en 1798 dans la famille des Murphey à Cork en Irlande. Je revois parfaitement mon village natal. Mon mari s’appelait brian Mac Carthy, professeur de droit, ayant collaboré au journal ‘’Belfast News’’. Après ma mort, je devins un fantôme pendant plus d’un siècle, avant de renaître dans la famille Simond en 1923 etc...


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