▪ Note
Ce livre est un guide très pratique pour le pratiquant de la récitation du nom d’Amitabha.
Il est vivement conseillé de s’en imprégner pour l’aspirant à la terre pure du Bouddha
Amitabha.
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Dompter l’Esprit Singe ( Taming The Monkey Mind ) – 48 façons
Un guide pour la pratique Terre Pure
48 Pháp Niệm Phật
1- La récitation du Bouddha et l’esprit
Après s’être décidé à s’engager dans la pratique de la Terre Pure en récitant le
nom du Bouddha, on ne devrait pas demeurer sur les bonnes ou mauvaises actions une
fois qu’elles ont été effectuées. En d’autres termes, les activités de tous les jours
devraient être accomplies de façon pragmatique, et une fois finies, laissées allées.
Ne vous y accrochez pas – ou elles perturberont la paix de votre esprit.
En fait, la raison pour laquelle on n’arrive pas à lâcher prise sur les bonnes ou
mauvaises actions est que notre esprit n’a pas encore été dompté. Si on a récité
le nom du Bouddha au point où la base de l’esprit est claire et lumineuse, l’esprit
en samadhi n’a aucun espace pour des pensées diverses.
Commentaire : Les occupations quotidiennes prennent exagérément du temps. Les poussières
du monde – couches sur couches en strate – s’accrochent à nos vies. Comme résultat,
nous ne pouvons être libres de la spéculation et du calcul, et trop de calcul rend
l’esprit agité et dans le tourment ; trop de tourment dissipe notre énergie et esprit.
Par conséquent, quand nous réalisons que cette vie est fugace, non permanente – une
matière d’inquiétude et de dette – et retournons vers la vie spirituelle, éternelle
et vraie, nous ne pouvons rien faire d’autre que de lâcher prise des faux royaumes
pour vivre dans le royaume de la Vérité Telle Quelle. Le mondain ou le sacré, illusionné
ou éveillé, toute chose n’est rien d’autre que l’Esprit Seul.
2- Regarder [Surveiller] la bouche pendant la récitation du Bouddha
S’étant décidé à pratiquer la récitation du Bouddha, ne soyons pas gênés ou désabusés
par les mots, ne laissons pas notre parole être corrompue par le mauvais karma de
tuer, de voler, de la méconduite sexuelle et de la malhonnêteté. Si nous nous sommes
égarés, souvenons-nous immédiatement que les pratiquants de la Terre Pure ne devraient
pas prononcer des mots inconsidérés, et alors récitons le nom du Bouddha à voix haute
quelques moments pour soulager l’esprit et immédiatement effacer les mots impurs.
Commentaire : En tant que disciples du Bouddha pratiquant la récitation du Bouddha,
nous devrions naturellement surveiller nos langues. Si nous prononçons à voix haute
avec inadvertance des mots inconsidérés ou sans signification, nous devrions y réfléchir
et nous repentir. Je ne me réfère pas seulement aux mots qui ne profitent à personne,
mais même à ceux qui causent la souffrance et le ressentiment chez d’autres – dans
ce cas pas même un seul mot ne devrait traverser nos lèvres. Le Bouddha est la pureté
elle-même – Quoi de bon peut survenir de la récitation de son nom avec une langue
impure ? Le Soutra du Filet de Brahmâ enseigne que jour après jour, nous donnons
naissance aux trois mauvais karmas du corps, de la parole et de l’esprit ; les exemples
de karma mauvais de la parole sont incalculables.
La bouche est la porte à une myriade de karma, bon ou mauvais. Par conséquent, nous
devrions penser avec attention avant de parler. De plus, pour ceux qui pratiquent
la récitation du Bouddha, la parole doit être encore plus pure. En d’autre termes,
un mot futile, un mot déplacé, doit être éradiqué dès le moment de sa gestation,
avant qu’il ne prenne forme – il ne devrait jamais échapper des lèvres. Cultiver
le corps et l’esprit sans la parole est une grande faute !
3- Régler le corps pendant la récitation du Bouddha
S’étant décidé à pratiquer la récitation du Bouddha, on devrait garder notre corps
pur tout le temps et dans tous les mouvements et gestes – que ce soit en marchant,
debout, assis ou en s’allongeant. Quand le corps est pur, l’esprit sera aussi pur.
Le pratiquant de la Terre Pure devrait méditer cet enseignement. Ce n’est jamais
faux.
Commentaire : Le corps a une forte influence sur l’esprit. Par conséquent, afin d’avoir
un esprit fort, intègre et une foi imperturbable en notre propre pouvoir et celui
de l’autre (le pouvoir du Bouddha), et pour pratiquer la récitation du Bouddha résolument,
il est nécessaire de cultiver un corps exceptionnellement pur avant de commencer.
L’esprit est pur parce que le karma corporel est tranquille et non souillé. Ainsi,
pour que la récitation du Bouddha sème de bons résultats, la première condition est
de garder le corps pur.
4- La récitation du Bouddha avec un rosaire
Avec cette méthode, le rosaire est égrainé à chaque récitation du nom du Bouddha.
Le mot ‘’Amitabha’’ peut être récité, plutôt que la longue formule ‘’Namo Amitabha
Bouddha’’, car cela est très facile d’accomplir la résolution [fermeté] avec la plus
courte version.
On peut égrainer le rosaire à la première syllabe ou à la troisième du mot ‘’Amitabha’’,
mais quelle que soit notre décision, on doit s’y tenir et ne pas faire d’erreur.
Ceci est la méthode d’utilisation du rosaire pour concentrer l’esprit.
Commentaire : Le but d’égrainer le rosaire est d’accomplir la résolution –fermeté
– chaque récitation suivant la précédente sans la moindre pensée parasite. C’est
comme si tous les grains étaient collés les uns aux autres sans le moindre espace.
De plus, une telle récitation est un moyen habile de rappeler aux débutants qui n’ont
pas achevé la pensée correcte pour se focaliser sur le nom du Bouddha. A travers
cette méthode, l’indolent peut devenir studieux, le lent peut redoubler d’efforts
et s’efforcer davantage. Quand la pensée juste est accomplie, le nom du Bouddha ne
quitte jamais l’esprit – à chaque moment, que l’on utilise ou non un rosaire n’importe
pas. Par conséquent, les pratiquants ayant des racines de bien limité ont besoin
de cette méthode comme expédient. Autrement, il n’y a aucune utilité à acheter un
rosaire et à le laisser se couvrir de poussière.
5- Réciter à voix haute
Quand l’esprit est dans un état de torpeur ou quand des pensées illusoires s’élèvent
de façon incontrôlée, il faut se ressaisir et réciter le nom du Bouddha à voix haute
quelques centaines de fois. On pourra expérimenter ainsi naturellement un état pur
et paisible. La raison en est que la faculté de l’audition est très affûtée et par
conséquent les gens sont facilement influencés par les facteurs extérieurs qui perturbent
l’esprit et guident vers des pensées vagabondes et illusoires. Ainsi, on a besoin
de réciter à voix haute pour contrôler la faculté de l’ouïe et éveiller l’esprit.
Quand l’esprit entend seulement ses propres sons, chaque son dans sa totalité suivant
le son précèdent, toutes les pensées sur le bon et le mauvais, ce qui devrait être
fait ou non, sont naturellement abandonnées.
Commentaire : Quand nous sommes fatigués et endormis, nous avons tendance à nous
assoupir ou ressentir comme si quelque chose pressait notre corps et notre esprit.
Si nous nous engageons dans une pure récitation silencieuse à de tels moments, notre
léthargie ne peut que croître.
Par conséquent, il est mieux de réciter à voix haute, en méditant que le nom du Bouddha
a pour origine l’Esprit en Soi et retourne à l’Esprit en Soi à travers les oreilles
dans un cycle sans fin. Nous devrions continuer à pratiquer de cette manière jusqu’à
ce que l’esprit s’éclaircisse, le démon de la somnolence disparaît et seulement la
récitation du nom du Bouddha reste, claire et distincte. Alors seulement nous devrions
arrêter.
6- La récitation du Bouddha à voix basse
Quand l’esprit est épars, ou quand on est fatigué et croulé sous le poids de tâches
pressantes diverses, on n’a pas besoin de réciter à voix haute. On a besoin seulement
de focaliser notre esprit et nos pensées et réciter attentivement à voix basse.
Seulement lorsque la respiration revient à la normale, nos humeurs s’élèvent, et
notre esprit est calme et en paix, nous devrions réciter à voix haute.
Commentaire : Le but de réciter le nom du Bouddha à voix basse est de traiter la
maladie de l’esprit épars. Il y a des fois où le volume et la pression du travail
ou d’autres activités prenantes rendent l’esprit et le corps las et accablés. A ces
moments, il est préférable de réciter à voix basse, comme la récitation à voix haute
peut seulement rajouter de l’huile au feu et augmenter le pouvoir du démon de l’esprit
épars. Réciter à vois basse, avec chaque mot chaque phrase clairement et attentivement
prononcé, progressivement cela calme l’esprit. Quand ce point est atteint, on peut
réciter à vois haute.
7- La Récitation Diamant
Si l’esprit est agité et la respiration non uniforme, si quelque chose nous dérange,
ou réciter le nom du Bouddha que ce soit à voix haute ou basse n’est pas convenable,
on devrait juste bouger les lèvres, en pratiquant une récitation silencieuse (la
récitation diamant). Avec cette méthode, le nombre de récitations n’importe pas ;
la condition essentielle est que chaque mot, chaque récitation vienne de l’esprit.
Commentaire : La méthode de diamant diffère de la récitation à voix basse en ce sens
que les lèvres bougent mais aucun son n’est entendu. Cette méthode est très utile
quand nos quartiers sont proches de ceux d’une autre personne. Dans de telles circonstances,
réciter à voix haute ou basse peut la perturber. Nous devrions juste bouger les lèvres
et pratiquer la récitation diamant. Le nombre de récitations n’importe pas dès lors
que le nom du Bouddha émerge de l’Esprit en Soi, ébranle le bout de la langue et
produit un son sublime. Même si le son est inaudible, il réfléchie à travers le royaume
du Dharma (cosmos) tout en restant une partie de la récitation actuelle.
8- La récitation silencieuse
Il y a des exemples où il n’est pas convenable de réciter à voix haute ou basse.
Il y a des fois où il est maladroit d’égrainer le rosaire. Il y a encore des fois
où même la récitation diamant peut être inappropriée. Pour de tels exemples, les
anciens ont conçu un excellent expédient. Ce n’est pas bouger les lèvres, prononcer
le son, mais simplement concentrer l’esprit et les pensées sur la récitation, silencieusement
en touchant les dents supérieures avec la langue, ou alternativement, visualiser
cette action. La seule condition est que le nom du Bouddha soit clair et distincte,
bien que cela soit prononcé non de la bouche mais de la Nature Propre. La faculté
de l’ouïe et l’esprit intérieur s’interpénètrent, l’esprit intérieur est collé sur
le bout de la langue, le bout de la langue tire la faculté de la récitation, la faculté
de l’ouïe entend la Nature Propre – les trois ( esprit intérieur, écoute, récitation)
forment une unité. La récitation s’interpénètre avec la récitation – ave le temps
la visualisation de ‘’toute chose comme Esprit Seulement’’ est réalisée.
Commentaire : Cette méthode de récitation silencieuse, quand elle est utilisée pour
parfaire la visualisation de l’Esprit Seulement est quelque peu difficile et une
pratique de haut niveau. Elle est réservée principalement pour ceux qui sont avancés
sur le chemin de la pratique. Le pratiquant doit utiliser la visualisation-esprit
et non la récitation-pensée. Il ne bouge pas les lèvres, et pourtant le son est clair
et distincte. C’est le son de la Nature Propre. Ceci est la méthode de ‘’renverser
la faculté de l’ouïe pour écouter le son de la Nature Propre.’’ Parfaire une telle
récitation est pénétrer la vraie nature de tous les dharmas, pénétrer la vérité que
toute chose est faite de l’Esprit Seul.
9- Réguler la respiration
Quand l’esprit est en paix et la respiration régulière, on devrait en premier lieu
se visualiser assis dans un espace circulaire de lumière, ensuite visualiser la respiration
rentrer et sortir de notre nez tandis qu’on récite silencieusement le nom du Bouddha
une fois à chaque respiration. On devrait réguler la respiration pour qu’elle soit
ni lente ni pressée, l’esprit et la respiration se renforçant mutuellement, se suivant
à l’intérieur et à l’extérieur. Que l’on soit en marche ou debout, allongé ou assis,
il faut procéder de cette façon sans interruption.
Si on récite toujours secrètement de la manière décrite ci-dessus, en focalisant
l’esprit sur une longue période, il n’y aura plus de distinction entre la respiration
et la récitation – notre corps et esprit fusionnent avec l’espace vide. Quand la
récitation est parfaite, l’œil de l’esprit s’ouvrira et le samadhi sera soudainement
réalisé. Ceci est l’état de l’Esprit Seulement Terre Pure.
Commentaire : Cette méthode est similaire à la Méditation du Décompte de la respiration,
laquelle est l’une des Six Portes Profondes du Dharma [menant au Nirvana]. Elle utilise
le comptage de chaque respiration pour régulariser l’inspiration et l’expiration.
Chaque respiration, vers l’intérieur ou l’extérieur, est accompagnée par une récitation
silencieuse du nom du Bouddha, d’une manière uniforme, ni trop lente ni trop rapide.
Autrement, la récitation pourrait devenir un obstacle pour achever l’esprit concentré
en un point. À travers ce genre de récitation ininterrompue, l’esprit devient pur,
libre de distractions, et fusionne avec l’immensité libre de l’espace vide – toute
chose est Esprit Seul. Et, si l’esprit est pur, l’environnement est aussi entièrement
pur – en ce qui nous concerne.
10- Réciter en accord avec des circonstances individuelles
Quand on expérimente la léthargie ou la somnolence, on devrait pratiquer la circumbulation
en récitant le nom du Bouddha.
Quand on est assiégé par de nombreuses pensées, s’asseoir droit et réciter en silence.
Si ni la circumbulation ni s’asseoir est approprié, on peut s’agenouiller ou rester
debout, ou même s’allonger pendant un moment ou adopter n’importe quelle autre position
convenable pour réciter. La chose importante est de ne pas oublier les mots ‘’Amitabha
Bouddha’’, même pendant un instant. Ceci est le secret pour contrôler l’esprit démon
(esprit illusionné).
Commentaire : La récitation du Bouddha n’est pas limitée aux périodes de loisir,
ou à ces périodes convenues où, après s’être lavé, on s’assoie ou s’agenouille devant
l’autel du Bouddha – on ne doit absolument pas négliger la récitation. Parce que
l’esprit et les pensées des êtres sensibles sont trop agités chaque jour. Aussitôt
qu’il y a un espace vide, des pensées diverses s’élèvent immédiatement pour perturber
l’esprit.
Par conséquent, que l’on marche ou se tient debout, s’assoit ou s’allonge, que l’on
parle ou reste silencieux, que l’esprit soit agité ou en paix, on doit s’efforcer
de réciter le nom du Bouddha sans permettre aux pensées diverses d’intervenir. Comme
un général gardant une ville ou un chat poursuivant une souris, il ne doit y avoir
aucun instant d‘interruption. Tout forme de récitation interrompue du nom du Bouddha,
adaptée aux circonstances individuelles, est acceptable, aussi longtemps que l’esprit
est concentré sur le nom du Bouddha.
11- La récitation du Bouddha peut être pratiquée n’importe où
Que l’on soit dans un endroit propre ou sale, tranquille, retiré ou au supermarché,
un endroit que l’on aime ou que l’on exècre, on a besoin de s’engager dans l’introspection
et ‘’tourner la lumière vers l’intérieur’’, en pensant ceci : j’ai rencontré des
situations comme celle-ci d’innombrables fois à travers mes innombrables vies passées,
cependant il y a une chose que je n’ai pas su faire : c’est réciter le nom du Bouddha
et accomplir la renaissance en Terre Pure. Par conséquent, même maintenant je suis
encore sujet au cycle de naissance et de mort. Dès maintenant je ne devrais plus
m’inquiéter de savoir où la récitation a lieu. J’ai besoin seulement de maintenir
sûrement cet ‘’esprit de récitation du Bouddha’’ – même si cela coûte ma vie. Je
dois réciter sans interruption, une récitation après l’autre sans un seul intervalle.
Pourquoi cela ? C’est parce que s’il y a une seule interruption, tous genres de pensées
diverses – bonnes, mauvaises ou neutres – s’élèveront. Pour cette raison, même quand
on est dans la salle de bain, même à l’accouchement, on devrait se concentrer sur
la récitation du nom du Bouddha. Plus la difficulté est grande plus la souffrance
est grande, plus on a besoin de réciter – tout comme un enfant qui pleure sa mère,
non inquiet du fait qu’elle deviendra bouleversée ou en colère…
Commentaire : Ceux qui manquent d’une profonde compréhension du Dharma généralement
croient que réciter dans des lieux sales tels que les salles de bain génèrent du
mauvais karma. Cependant, ceci n’est pas vrai dans le Bouddhisme de la Terre Pure
parce que le nom du Bouddha devrait toujours être dans nos esprits. Si nous interrompons
notre récitation quand nous prenons un repas, urinons, déféquons, etc., des pensées
illusoires diverses s’inséreront entre les récitations. Si des pensées diverses s’élèvent,
une après l’autre sans interruption, comment pouvons nous éviter de commettre des
transgressions et tournoyer dans le cycle de la naissance et de la mort ?
A présent, la plupart d’entre nous ne sont pas pleinement engagés dans la récitation
du Bouddha de façon ininterrompue et ainsi, des pensées impropres s’élèvent – des
afflictions sans nombre, des souffrances et difficultés. Nous devrions alors redoubler
nos efforts pour pratiquer plus et pratiquer plus durement, toujours en récitant
le nom du Bouddha – excepté quand on est occupé. Rien qui en vaut la peine n’arrive
naturellement. Toute chose demande une grande quantité de travail et d’effort avant
que le succès soit achevé. Ainsi beaucoup de choses dans la vie vont tester notre
patience et nous rendre triste. Pour les éviter, il n’y a rien de mieux que de s’accrocher
fermement au nom du Bouddha.
Le Bouddha Amitabha est comme une mère compatissante qui surveille son enfant. Il
n’y a aucune mère qui ne se préoccupe pas de ses enfants. Le Bouddha Amitabha n’abandonne
jamais les êtres sensibles, non plus ne sera-t-il en colère contre eux, autrement,
il n’aurait jamais pu devenir un Bouddha ! Il en est de même pour tous les Bouddhas
et Bodhisattvas ; aucun ne manque de compassion ou de clémence. Je vous exhorte tous
à vous engager dans la récitation du Bouddha et à ne pas minimiser cette pratique.
12- Des périodes fixées de récitation du Bouddha
Avec la méthode précédente, on est enjoint à pratiquer la récitation du Bouddha tout
le temps sans interruption. Cependant, parce qu’il n’y a aucunes périodes définies
pour la récitation du Bouddha [la méthode demande beaucoup de discipline]. Peu de
gens en fait peuvent la pratiquer.
Avec cette méthode, l’expédient de périodes fixées est introduit. Il devrait y avoir
en général deux périodes par jour, le matin et le soir, et ces périodes devraient
être strictement observées chaque jour, sans faille, tout au long de la vie.
De plus, si durant la période de 24 heures, on peut réciter le nom du Bouddha un
temps supplémentaire, faites-le une fois ; si on peut le réciter beaucoup de fois,
faites-en autant. Il n’importe pas que la récitation soit audible ou non. Les anciens
disaient :
Réciter le nom du Bouddha une fois de plus ;
Comme cela est merveilleux !
Commentaire : Il y a des gens qui ne peuvent pas réciter le nom du Bouddha tout le
temps, à cause du travail ou des obligations familiales. Ainsi, nous avons l’expédient
de périodes fixées de récitation du Bouddha. De cette façon, chacun peut pratiquer
la méthode Terre Pure. Un point central à se souvenir : une fois les périodes fixées
choisies, on devrait s’y attacher sans dévier, même lors de maladie ou d’autre souffrance.
Au dessus de ça, cependant, toutefois que nous avons du temps libre, nous devrions
immédiatement penser au nom du Bouddha.
Remplacer les pensées des êtres sensibles par des pensées au Bouddha, bien que pas
nécessairement une sublime méthode, est toujours un expédient rare qui peut transformer
l’illusion en éveil.
13- Faire face à une image ou non, pendant la récitation du Bouddha
Quand fait à une statue de Bouddha, il faut la considérer comme un réel Bouddha.
Il n’y a pas besoin de s’attacher à une direction particulière ou à n’importe lequel
des trois corps du Bouddha. On devrait penser ainsi : je dois accomplir l’esprit
concentré en un point, et cette concentration doit être au sujet du Bouddha. Mes
yeux devraient être focalisés sur l’image du Bouddha, mon esprit devrait réciter
le nom du Bouddha avec la plus grande sincérité – avec la plus grande sincérité,
une réponse est garantie.
Commentaire : Les pratiquants de capacités limitées, qui ne peuvent visualiser ‘’cet
Esprit-ci est le Bouddha’’, devraient utiliser l’expédient de faire face à l’image
du Bouddha et ‘’émus par l’image, développer un esprit pur’’. La chose importante
est d’être hautement sincère, parce que seulement avec la plus haute sincérité nous
pouvons ‘’toucher’’ le Bouddha et recevoir une réponse.
Cette méthode a été clairement expliquée et il n’y a aucun besoin de rajouter des
commentaires. Le pratiquant devrait lire le passage au dessus attentivement et suivre
ses enseignements. Le mauvais karma disparaîtra alors et l’esprit Bouddha se manifestera
par lui-même.
14 – La récitation du Bouddha quand on est autrement occupé
[Au milieu d’une vie occupée], si vous pouvez réciter le nom du Bouddha une fois,
récitez le une fois ; si vous pouvez réciter dix fois, récitez le dix fois. Au cours
d’activités sans fin, si vous avez un moment de loisir, vous avez besoin seulement
de lâcher prise de toute chose et réciter le nom du Bouddha clairement et distinctement.
Le fameux chinois poète Su Tung-p’o a écrit ces vers :
Réciter le nom du Bouddha en marchant ;
Réciter le nom du Bouddha assis ;
Même occupé comme une flèche,
Toujours réciter le nom du Bouddha.
Les anciens pratiquaient la récitation du Bouddha ave une telle ferveur en effet !
Vraiment, ils devaient être immités.
Commentaire : Il y a des gens qui sont si occupés qu’ils ne peuvent guère trouver
du temps pour réciter le nom du Bouddha. Néanmoins, au beau milieu d’une centaine
d’activités différentes, il doit y avoir un ou deux moments de temps libre. Pendant
ces moments, nous devrions immédiatement commencer à réciter le nom du Bouddha, plutôt
que de laisser l’esprit divaguer sans aucun but, [évoquant des souvenirs] et souffrant
sans aucune utilité. Prenez en charge les affaires de ce monde comme elles viennent
les laisser partir après. Pourquoi les répéter et être perturbé ? Pourquoi ne pas
utiliser le temps pour réciter le nom du Bouddha et garder l’esprit au repos ? Beaucoup
de gens gâchent des heures dans des discussions oisives, apportant des problèmes
et tracas sans nombre à eux-mêmes. Parfois, quelques phrases prononcées sans considération
dans une conversation plaisante sont suffisantes pour causer l’inquiétude et l’affliction,
la souffrance et les larmes !
15 – La récitation du Bouddha pendant les périodes de loisirs
Dans ce monde, il y a beaucoup de gens malheureux qui ne peuvent jouir d’un moment
de loisir, cependant beaucoup peuvent en désirer. Par conséquent, ils ne peuvent
pratiquer. Aujourd’hui, vous avez du temps, et de plus, l’opportunité d’apprendre
au sujet de la pratique de la récitation du Bouddha ; vous devriez faire tous les
efforts pour recueillir le corps et l’esprit pour réciter le nom du Bouddha à tout
moment, assidûment et sans interruption. De cette façon, vous ne perdrez pas votre
temps. Si vous laissez votre esprit et vos pensées divaguer, sans rien accomplir
de méritant, gâchant des jours et des mois sans fin, tournant le dos aux Quatre Grandes
Dettes, et alors, demain le fantôme de l’impermanence soudainement arrivera, que
pouvez vous faire pour résister ?
Commentaire : il y a des gens qui souhaitent avoir du temps libre pour pratiquer
la récitation du Bouddha, mais ne peuvent en trouver. La vie d’aujourd’hui est pleine
d’obligations, mais nous ne devrions pas tarder plus longtemps. Redoublons nos efforts
pour réciter le nom du Bouddha, sans laisser le temps passer furtivement, qui nous
amène à la vieillesse et à la mort. A ce moment, peu importe combien nous souhaitons
un petit peu de temps, peu importe à quel point nous pouvons tenir pour retarder
la mort même en récitant qu’une heure le nom du Bouddha, c’est impossible. Tout ce
qui reste, ça sera les regrets.
16 – Pratiquer la Récitation du Bouddha quand on est riche et renommé
Les mérites et les vertus dans cette vie, tous proviennent de la pratique dans les
vies passées. Ceci est vrai pour ceux qui actuellement jouissent d’honneurs et d’estimes,
tout comme pour les moines de haut rang dont le but est de sauver l‘humanité. Cependant,
les honneurs et l’estime ne peuvent durer ; si à cause d’eux le mauvais karma est
produit, il sera difficile d’échapper à l’océan des naissances et des morts.
Je vous demande de méditer ceci : Que peut apporter avec lui un pratiquant quand
la mort arrive et quand il ferme les yeux pour toujours ? C’est, bien sûr, les vertus
générées par la récitation du Bouddha. Ce n’est pas différent d’un bateau qui navigue
grâce au courant de la rivière. Ainsi, le chemin de la pratique pour les êtres sensibles
devrait être d’organiser des retraites Terre Pure, ou inviter des moines et des nonnes
pour guider la récitation du Bouddha, ou publier ou distribuer des soutras Terre
Pure et commentaires, ou commanditer des images de Bouddha pour la dévotion et la
récitation du nom du Bouddha.
De telles activités peuvent être limitées en portée mais devraient être soutenues
et accompagnées par une forte détermination de renaître en Terre Pure. Ceci est une
voie de pratique pour chacun. Qu’est-ce qui peut être plus honorable que de servir
en tant que l’envoyé du Roi du Dharma- le Bouddha Lui-même !
Commentaire : Bien que nous jouissions de la richesse et des honneurs grâce à des
mérites et des vertus plantés dans nos vies passées, tous ceux-ci sont temporaires.
Une fois que la dernière respiration quitte le corps, tout est laissé derrière nous.
Pourquoi devenir attaché à ces images fugaces et fausses ? Vous devriez clairement
réaliser ceci et vous efforcez d’accumuler des mérites et des vertus à travers la
récitation du Bouddha. Efforcez-vous avec toute votre possibilité de le faire, tout
comme pour acquérir la richesse dans cette vie. Ceux qui manquent de sagesse prenne
le faux pour le vrai, poursuivant les formes et les royaumes, honneurs et bien être
– vaines et externes comme elles peuvent l’être.
Bien que vous puissiez jouir de quelques plaisirs, elles sont fugaces, durant qu’un
seul instant. La vie est éphémère, le corps se dégrade vite. Uniquement les vertus
et la moralité durent, vraies et libres d’effervescence, non sujet aux plaisirs fugaces.
Le sage Confucius, une fois a dit : ‘’ En mangeant le surplus de riz, en buvant de
l’eau de pluie, avec mes bras comme repose tête, je me sens toujours heureux à l’intérieur.’’
Un tel bonheur est le bonheur du sage.
17 – Le pauvre devrait aussi réciter le nom du Bouddha
Hélas ! Il y a des gens travaille joue et nuit, sous des ordres par d’autres, malheureux
et misérables. S’ils ne cherchent pas à échapper à une telle vie, ils paieront le
pire prix dans les vies futures.
Réalisez que vous soyez riche ou pauvre, exalté ou humble, jeune ou vieux, mâle ou
femelle, vous devriez faire face à l’Ouest tôt dans la matinée et réciter le nom
du Bouddha avec la plus grande sincérité et sans interruption, sans laisser cours
aux pensées diverses s’immiscer à travers les énoncés. Alors, dédiez toutes les vertus
ainsi accrues pour renaître dans la Terre Pure. Vous recevrez de nombreux bénéfices
dans cette vie et, en quittant ce monde, naturellement vous accomplirez la renaissance
dans la Terre Pure. Le Bouddha Amitabha est vraiment un vaisseau de secours pour
quiconque dans l’océan de souffrance !
Commentaire : personne dans le monde n’est si pauvre au point de manquer même de
corps ou d’esprit. Nous devrions alors utiliser ce corps et cet esprit que nous avons
déjà pour réciter le nom du Bouddha. Il y a une histoire dans les soutras au sujet
du sage Mahakatyana qui sauve une pauvre servante en lui demandant de lui ‘’vendre’’
sa pauvreté par des moyens de récitation su Bouddha – et elle réussit à le faire.
Nous devrions imiter cette pauvre vielle femme et ‘’vendre’’ notre pauvreté. Pourquoi
s’y accrocher et endurer plus de souffrance ?
Souffrir et être conscient que vous souffrez, tandis que vous cherchez une issue
– ceci est le chemin des sages. Souffrir et ne pas être conscient de votre souffrance,
et par-dessus tout prendre ce qui souffrance pour du bonheur – aucuns mots ne peuvent
faire justice de votre embarras !
18 – La Pure Récitation du Bouddha
Un homme sage ne devrait pas se laisser malmené. Il devrait réciter le nom du Bouddha
d’une façon pure pour renforcer sa sagesse.
Vous devriez savoir que si une personne sage récite le nom du Bouddha, beaucoup d’autres
suivrons sa guidance et ceux qui se sont errés dans leur pratique trouveront cela
plus facile de retourner sur le chemin du Bouddha. Pourquoi ? C’est parce que la
réputation d’une personne sage peut ouvrir les esprits de moindres mortels. De plus,
à travers sa sagesse, il peut trouver des manières de les sauver.
Commentaire : Les actions d’une personne sage peuvent avoir une influence bénéfique
sur ceux dont les capacités sont moindres ou ceux qui manquent de sagesse – aussi
longtemps que de telles
actions sont accomplies avec de bonnes intentions. Par conséquent, une personne sage
devrait mériter cette confiance et ne pas se laisser égaré par des actions viles
ou illusionnées basées sur l’avidité ou la convoitise.
Une personne influençable qui pratique la récitation du Bouddha aura un effet bénéfique
sur ceux autour de lui. Grâce à ses compétences et son intelligence, amplifiés par
la confiance de ceux autour d’elle, elle est capable d’accomplir des actions méritoires
qui peuvent influencer le comportement humain de tous les jours et les valeurs. Pour
réaliser une action modeste en achevant des résultats majeurs est quelque chose que
nous désirons tous. Néanmoins, beaucoup de sages ou intelligents qui ont l’opportunité
de bénéficier à l’humanité refusent d’agir, ou s’ils agissent, le font d’une façon
sommaire. Comme cela est regrettable !
19 - Récitation vraie et pénétrée du Bouddha
Éviter la richesse et la gloire, éviter de montrer nos capacités, mais simplement
pratiquer sincèrement – c’est une chose que très peu peuvent accomplir.
Les anciens enseignaient qu’il est difficile de trouver un pratiquant Zen ‘’ sourd
et ignorant ‘’, même si nous sortons de note voie. De plus, un pratiquant de la récitation
du Bouddha a besoin seulement de se soucier qu’il n’est pas ‘’sourd et ignorant’’.
Les deux mots ‘’vraie et pénétrée’’ sont une autoroute directe qui mène à la Terre
Pure. Pourquoi ? C’est parce que quand la récitation du Bouddha est vraie et pénétrée,
il y a seulement les mots ‘’Amitabha Bouddha’’, et pas une seule pensée illusoire.
Commentaire : le pratiquant qui d’un esprit unifié récite le nom du Bouddha, n’est
pas attaché à tout royaume externe, il est imperturbable face aux dérangements et
voit toute chose comme déconnectée de toute façon à lui-même – une telle personne
peut apparaître extérieurement très naïve, ‘’sourde et ignorante’’. Cependant, elle
est précisément celle qui est vraiment éveillée, vraiment pure. Une telle personne
n’est pas facile à trouver !
De plus, d’après l’enseignement de la Terre Pure : ’’sans une récitation unifiée,
il est impossible d’accomplir la renaissance en Terre Pure’’. Avec l’esprit unifié,
des myriades de conditions sont laissées derrière et le nom du Bouddha reste seul.
A ce moment, l’esprit du pratiquant et l’esprit du Bouddha sont à l’unisson ; la
Terre Pure du Bouddha de l’Ouest n’est pas séparée du pratiquant. Il n’y a pas besoin
de sonder profondément ou de méditer loin, car le royaume du Bouddha est en face
de nous. Le chemin de la Terre Pure est vraiment unique !
20 – Réciter le nom du Bouddha quand on est heureux
Le bonheur dérive soit de notre interaction avec les autres êtres humains ou soit
d’événements favorables. Bien que les causes puissent être triviales, ce genre de
bonheur est une partie de la condition humaine. Vous devriez réaliser, cependant,
q’un tel bonheur est éphémère – il est faux, non vrai. Utilisez ces moments de bonheur
pour ‘’retourner vers la lumière intérieure’’ et réciter le nom du Bouddha. Vous
devriez alors vous rendre disponible à la lumière du Bouddha et dans le contexte
de ces moments de joie, abandonner vos pensées négatives pour cultiver de bonnes
actions continuellement pendant le reste de votre vie. Vous renaîtrez alors sans
doute dans la Terre Pure, un grand bonheur en effet !
Commentaire : Au cours de notre vie, nous expérimentons quelques moments de bonheur
mais beaucoup de souffrance. Même quand nous sommes heureux, ce bonheur est éphémère,
durant qu’un court instant et donnant libre cours ensuite à de nombreuses souffrances
qui tourmentent les êtres sensibles. Par conséquent, qu’est ce qui dure au sujet
de ce bonheur, qui devrait nous rendre fier, en le saisissant et en s’y accrochant ?
Ce qui véritablement devrait nous rendre heureux est la pure joie du propre esprit,
qui est vrai et éternel. La Terre Pure d’Amitabha attend le pur dans l’ esprit. La
renaissance dans ce royaume est en effet la joie ultime.
21 – Voeu de réciter le nom du Bouddha
Le but réel de la récitation du Bouddha ets la renaissance dans la Terre Pure. Cependant,
le pouvoir compatissant de tous les Bouddhas est insondable : si vous récitez leurs
noms, vos souhaits se réaliserons. Pour cette raison, les soutras enseignent que
la récitation du Bouddha peut apporter 10 bénéfices majeurs. [D’un autre côté], la
vénération et la prosternation devant des déités et le repentir [devant leurs autels],
l’engagement dans des pratiques diverses, prendre des vœux non bouddhistes, ou stupidement
croire en la divination, la bonne aventure ou les horoscopes – aucune de ces activités
ne peut être comparée à la récitation du nom du Bouddha Amitabha et à la recherche
de Son assistance.
Certaines personnes pourraient demander : que se passe-t-il si nous manquons d’obtenir
une réponse après avoir réciter le nom du Bouddha ?
Réponse : vous n’avez pas encore récité et vous êtes déjà préoccupé de ne pas obtenir
une réponse. Ce doute est vraiment la cause qui apportera une non réponse. Cause
et résultat ne peuvent différer. Ce doute n’est-il pas quelque chose que vous devriez
craindre ?
Commentaire : Les Bouddhas représentent la grande miséricorde, la grande compassion,
la grande sagesse, les grandes vertus. Par conséquent, quand on est dans le besoin
d’une aide, pourquoi ne pas la rechercher auprès des Bouddhas ! Il est étrange en
effet que beaucoup de gens sont plus intimidés par des démons et fantômes que par
les Bouddhas ! Cela pourrait-il être parce que les Bouddhas sont compatissants tandis
que les démons et fantômes sont mauvais ? Ou est-ce parce que leurs esprits ne sont
pas purs mais tourmentés par des transgressions et le mal, des actions à tors ? Ainsi,
ils ignorent la vérité et craignent le faux. Les pratiquants devraient méditer le
sujet attentivement, de peur que, bien que fils et filles des Bouddhas, ils agissent
involontairement comme des disciples des démons !
22- Réciter le nom du Bouddha pour surmonter les animosités
Toutes les circonstances et tous les événements inconvenants dans la vie résultent
de causes et conditions adverses [des vies passées]. Par conséquent, ne développez
pas de mauvaises pensées et ne créez pas de dettes karmiques – perpétuant le cycle
de ressentiment et de méfait dans le futur. Adaptez vous aux causes et conditions
et, plus important, n’oubliez pas de réciter le nom du Bouddha.
Le Bouddha est toute sagesse, toute lumière, tout mérite et toute vertu. Il répondra
à votre appel, et même si vous faites face à des circonstances fâcheuses, elles tourneront
bientôt en des circonstances favorables.
Commentaire : " Les noeuds du ressentiment et de la haine devraient être coupés,
et non renoués. " Éviter de rendre un mauvais par un autre est le chemin pour mettre
fin à tout ce qui est mauvais. Le chemin le plus sûr est de réciter le nom du Bouddha.
Dix milles épreuves, amères et dures
Sont dissipées instantanément avec une récitation du nom du Bouddha ;
Réciter est défaire le ressentiment et la haine,
Si l’esprit est pur, comment les portes infernales peuvent-elles fermer derrière
nous ?
Récitez le nom du Bouddha, répandez la compassion partout ;
Les ennemis et les amis égaux, où le désastre peut-il se trouver ?
23- Quand vous êtes honteux, récitez le nom du Bouddha
Dans cette vie ou les précédentes, une fois que le mauvais karma est venu à maturité,
la souffrance
suit dans son sillage. Chaque morsure de souffrance dans cette vie est due à un peu
de mauvais karma. Vous ne pouvez blâmer le destin d’être inégal ; vous pouvez seulement
être honteux pour ne pas avoir pratiqué plus tôt. Chaque fois que vous pensez au
Bouddha, vous devriez être si ému que chaque poil de votre corps se dresse et, submergé
par l’émotion, vous êtes complètement épuisé… chaque énoncé du nom du Bouddha, chaque
syllabe, alors provient de votre foie, votre essence – ceci est le vrai état de récitation
du Bouddha.
De nos jours, quand des laïques ou des moines et nonnes récitent le nom du Bouddha,
ils le font avec les lèvres, tandis que leurs esprits sont éparpillés, ou autrement
ils concentrent leur esprit seulement pendant la récitation. Quand la récitation
est terminée, l’esprit est encore sombre. D’autres s’engagent dans des conversations
mondaines pendant la récitation. Ainsi, même s’ils récitent toute leur vie, ils n’auront
aucune réponse. Les gens qui en sont témoins peuvent penser que rechercher une renaissance
en Terre Pure à travers la récitation du Bouddha est juste une illusion, mais ceci
n’est assurément pas la faute du Bouddha !
Commentaire : Les êtres sensibles et les Bouddhas ont la même pure propre nature,
et non deux différents. Cependant, les Bouddhas ont obtenus l’ Éveil et abandonné
le faux pour le vrai. Nous, d’un autre côté, prenons toujours le faux pour le juste,
''abandonnant l’ Éveil pour fondre dans les poussières,'' résigné à errer sans but
dans le cycle de l’affliction et du chagrin. Il n’y a pas plus pitoyable que cela !
Nous devrions par conséquent essayer de notre fort de pratiquer avec attention jusqu’à
la mort, recherchant l’issue à la naissance et à la mort. Abandonnons les pensées
mondaines remplies d’affliction, pour que nous puissions être épargnés de nous vautrer
pendant beaucoup de vies dans la rivière de l’illusion et l’océan de souffrance !
24 – Réciter le nom du Bouddha pour de bon [sérieusement]
Dans la vie quotidienne, si vous voyez quelqu’un pris dans une situation qui mérite
de la compassion, mais vous n’y répondez pas, cela est contraire à la moralité humaine.
Cependant, si vous développez seulement la compassion intellectuelle mais manquez
à agir, comment pouvez-vous fusionner avec la nature compatissante des Bouddhas ?
Une fois la compassion développée, vous devez trouver une voie pour sauver les autres
de la souffrance – une voie pour aider tous les êtres sensibles à échapper à la souffrance
une fois pour toute. Vous devriez réaliser que la raison pour laquelle le Bouddha
Amitabha est honoré du titre '' Grand Être Compatissant '' est qu’Il sauve toujours
les êtres sensibles. Puisque c’est basé sur cette compassion que vous recherchez
l’assistance du Bouddha pour échapper à la souffrance, comment pouvez-vous échouer
à réciter avec la plus haute résolution ?
Commentaire : Le but de la récitation du Bouddha est de transcender la naissance
et la mort. Cependant, la naissance et la mort forme une chaîne lourde, extrêmement
difficile à rompre pour être libre, comme notre karma et nos afflictions sont bien
enracinés. De plus, les transgressions et le mauvais karma s’accumulent continuellement,
jour après jour. Si notre pouvoir de récitation est faible et nos pensées ne sont
pas hautement sincères et déterminées, nous ne pouvons échapper à la naissance et
à la mort nous-mêmes, sans parler d’aider les autres. Par conséquent, nous devons
être extrêmement sincère et déterminé dans la récitation dui nom du Bouddha, de façon
à être à l’unisson avec son esprit compatissant – comme un enfant perdu qui cherche
à s’unir avec sa mère.
25 – Récitation du Bouddha et Offrandes
Chaque de la vie, à l’occasion d’une fête saisonnière ou d’une fête d’un Bouddha
ou d’une Bodhisattva, il est de coutume de faire des offrandes, selon nos moyens,
d’encens, de lumières, de fleurs et de fruits. Cependant, ce ne sont que des simples
offrandes matérielles – et non des offrandes du Dharma. Les offrandes du Dharma ont
lien avec l’esprit et se trouvent à un nouveau beaucoup plus élevé que n’importe
qu’elle autres offrandes matérielles.
Dans les temps récents, à cause de la popularité des croyances non bouddhistes, [nous
pouvons être témoins de pratiques trompeuses, telles que faire des offrandes de nourritures
non végétariennes sur l’autel du Bouddha ou l’exhortation de fantômes et esprits
en quête de richesse et bien être]. De telles pratiques sont inutiles et trompeuses.
La récitation du Bouddha, seule, peut éliminer toutes maladies et cela ne coûte rien.
De plus, peu de gens se soucient d’apprendre à ce sujet. J’espère sincèrement que
le sage ne leur permettra pas d’être égarés.
Commentaire : Faire des offrandes non végétariennes est sacrifier les vies d’autres
êtres sensibles afin d’améliorer notre propre soi. C’est hautement égoïste et inhumain.
Les déités et les saints ne peuvent être influencés par des offrandes comme des pots
de vins officiels ! La providence est impartiale ; cela ne favorise personne. Si
nous accomplissons de bonnes actions, nous accroissons le bon karma ; si nous accomplissons
des mauvaises actions, nous accroissons le mauvais karma. C’est tout…
De plus, si l’esprit est juste et le corps pur, quel besoin de s’inquiéter ? Quand
nous récitons le nom du Bouddha, ce nom prend place au centre de notre esprit, qui
est alors à l’unisson avec l’esprit des Bouddhas, partageant la même pure longueur
d’onde. Comment un démon ou un fantôme peut-il oser posséder un tel esprit ? la croyance
en des superstitions et les mauvais esprits non seulement nous ouvrent au ridicule,
cela peut aussi une grande masse de douleur, en permettant à d’autres de prendre
avantages de nos croyances et peurs. Je vous exhorte à méditer la question attentivement.
26 – Réciter le nom du Bouddha pour rendre nos dettes filiales
La dette filiale que vous devez à vos parents est la plus grande dette de toutes.
Comment peut-elle être rendue ?
Leur fournir toutes nécessités et gagner des titres et honneurs pour glorifier leurs
noms sont des manières mondaines. Tandis que ces actions sont méritoires, selon la
perspective du sujet de la Vérité, elles ne sont pas la voie parfaite et idéale (parce
qu’elles tombent encore au sein du cycle de souffrance qui est la condition humaine).
Il n’y a qu’une seule parfaite voie – c’est de réciter le nom du Bouddha et conseiller
vos parents d’en faire de même, dédiant tous les mérites et vertus vers une renaissance
en la Terre Pure. Vous sèmerez ainsi une graine de diamant, et dans le futur, vous
et vos parents serez libérés. De plus, une prononciation du nom du Bouddha peut éradiquer
le karma de transgressions et afflictions innombrables. Par conséquent, quiconque
souhaite rendre sa profonde dette à l’égard de ses parents ne peut pas manquer d’apprendre
la méthode de la Terre Pure.
Commentaire : Fournir les besoins de tous les jours de nos parents est simplement
remplir nos obligations d’après les façons du monde.
Si nos parents ne pratiquent pas de causes transcendantales, ils sont sûrs d(avoir
des difficultés dans les trois royaumes, tournant sans cesse dans le cycle de la
naissance et de la mort. Comment peut-on considérer cela comme une parfaite dévotion ?
Qu’est, alors, la suprême voie de dévotion ? C’est la méthode Terre Pure du Bouddha
Amitabha à la fin de ce corps de rétribution. Grâce aux pouvoirs des vœux du Bouddha
Amitabha ( autre pouvoir ) , tout le mauvais karma, aussi lourd qu’un énorme bloc
de caillou, peut être facilement transporté au-delà de la rivière de la naissance
et de la mort. Ainsi, un petit effort rapporte de grands résultats. Pourquoi sommes-nous
si indécis ?
27 – Pratiquer la charité à travers la récitation du Bouddha
Si vous voyez quelqu’un souffrir, vous devriez en premier l’aider avec les besoins
de la vie et ensuite la réconforter et lui conseiller de réciter le nom du Bouddha.
Pour soulager temporairement la souffrance, la charité est une chose urgente. Cependant,
pour soulager de la souffrance de beaucoup de vies, la méthode Terre Pure est encore
plus urgente.
Si vous voyez une personne ou un animal en danger mais ne pouvez pas l’aider, immédiatement
récitez le nom du Bouddha, en dédiant tous les mérites et vertus à son « âme ». Cependant,
pendant une nuit sereine, vous pourriez réciter un soutra ou le nom du Bouddha, souhaitant
que tous les êtres sensibles puissent échapper à la souffrance et au désastre. En
temps de guerre ou d’épidémie, récitez le nom du Bouddha toute la nuit, en souhaitant
que tous les mauvaises actions et la souffrance des êtres sensibles puissent être
éliminées.
Quand vous récitez le nom du Bouddha, vous devriez visualiser que chaque récitation
apporte des bénéfices à tous les êtres sensibles – du ciel au dessus jusqu’aux vents
cosmiques en dessous. Une telle pratique charitable est vraiment inconcevable.
Commentaire : Nous devrions en premier aider les autres avec des besoins de la vie
pour soulager leur souffrance physique et alors leur conseiller de réciter le nom
du Bouddha pour sauver leurs esprits. Dans ces instants où nous ne pouvons aider,
nous devrions simplement réciter en pleine conscience le nom du Bouddha, concentrant
toutes nos bonnes pensées sur le soufrant, pour qu’il puisse échapper à sa condition
présente et renaître en paix dans un royaume auspicieux.
Une prononciation du nom du Bouddha
Élimine l’injustice et les erreurs d’un temps immémorial.
28- Récitation Nature-Propre, Écoute Nature-Propre
L’esprit commence à penser, ce qui bouge la langue ; la langue bouge ensuite, produisant
du son, et ce son retourne à l’Esprit-Propre. Ceci est la méthode de ‘’La récitation
esprit, récitation écoute.’’
Si l’esprit récite et écoute, les yeux ne peuvent pas voir avec erreur, le nez ne
peut sentir avec erreur, le corps ne peut bouger avec erreur parce que le maître
(l’esprit) a été « kidnappé » par les mots ‘’Amitabha Bouddha’’.
Commentaire : Réciter le nom du Bouddha est réciter le Bouddha de l’Esprit-Propre ;
les oreilles qui entendent vraiment le nom du Bouddha en vrai entendent l’Esprit-Propre.
Le son vient de l’Esprit-Propre et retourne à l’Esprit-Propre, tournant en boucle.
Pas même un morceau de pensée illusoire reste, et comme résultat, toutes poussières
mondaines, tous royaumes illusoires disparaît.
Récitez le nom du Bouddha, Récitez l’Esprit,
L’Esprit récite le Bouddha ;
Méditez, Méditez sur la Nature-Propre,
La Nature-Propre médite.
29 – Récitation au sein de la récitation
Une fois que la récitation du Bouddha est parfaite, des six poussières, seule celle
de l’écoute reste. Toutes les six facultés sont entièrement concentrées dans la faculté
de l’audition. Le corps ne ressent plus d’aller et de venue, , la langue ne sait
plus comment bouger, l’esprit comment discriminer, le nez comment respirer, les yeux
comment s’ouvrir et se fermer. Les deux suprêmes méthodes de la pratique, des Bodhisattvas
Avalokiteshvara et Mahasthamaprapta, ne sont en faite q’une seule ; rien n’est rond
et parfait. C’est parce que l’organe du sens est l’objet du sens, l’objet du sens
est l’organe du sens, et l’organe et l’objet sont tous deux conscience. Les dix huit
éléments sont rassemblés en un seul élément. Bien qu’au début, ils ne se pénètrent
pas, à un moment ils le feront graduellement.
Habituellement, un endroit propre, calme, devrait être choisi pour la récitation
du Bouddha, environ quatorze à dix sept pieds carré d’espace. Vous devriez circumbuler
une fois, dans le sens des aiguilles d’une montre, et alors doucement réciter le
nom du Bouddha avec votre voix s’intensifiant. Tandis que vous réciter de cette façon
pendant trois ou plus circumbulations, vous sentirez que votre esprit et vote voix
deviendront plus clairs, remplissant l’univers, étreignant les dix directions, englobant
le royaume du Dharma entier. Ceci est la méthode du corps, de l’esprit et du royaume
au repos dans le son du nom du Bouddha, qui efface l’esprit pollué plein d’afflictions,
et que le pratiquant devrait s’efforcer d’atteindre. (Cette méthode n’a pas besoin
de plus d clarification.
30 – Récitation dans la Lumière de l’Esprit-Propre
Si [tous] les sons sont les sons de l’Esprit-Propre, alors [toutes] les lumières
sont aussi la lumière de l’Esprit-Propre. Si le son de l’Esprit-Propre existe partout,
la lumière de l’Esprit-Propre brille aussi de cet endroit. Si vous reposez dans le
son de l’Esprit-Propre pour réciter le nom du Bouddha, vous reposez dans la lumière
de l’Esprit-Propre tandis que vous récitez. Ceci est aussi le suprême royaume où
l’esprit pollué, affligé a été éliminé. Le pratiquant devrait pratiquer cette méthode.
31 – Récitation dans la Nature de l’Esprit-Propre
Tandis que le son de l’Esprit-Propre vous entoure et la lumière de l’Esprit-Propre
brille sur vous, l’Esprit-Nature naturellement se révèle lui-même. Ce Vrai Esprit
est comme un immense, rond, brillant miroir que rien ne peut obstruer. Les Dix Directions,
les Trois Périodes du Temps, nous-mêmes, les Bouddhas et les êtres sensibles, le
cycle de souffrance dans le monde impur, le siège de lotus dans la Terre Pure – tous
ne sont rien que des images dans le miroir. Ainsi, réciter à voix haute est réciter
dans la lumière, réciter dans le miroir ; ce n’est ni la même chose ni différent.
Ceci est l’ultime royaume auspicieux, complément libre de l’esprit illusionné. Vous
devriez vous efforcer de toute votre capacité de l’atteindre.
Commentaire : L’Esprit-Nature est intrinsèquement toujours pur (silencieux et calme),
mais ses manifestations sont multiples (réfléchissant et brillant). Une fois que
nous réalisons que la totalité de ces manifestations ne sont pas séparées de la Nature-Propre
inchangeante, alors l’Esprit, les Bouddhas et les êtres sensibles, intrinsèquement
un, deviennent vides, brillants et ininterrompus. Quiconque peut pratiquer la récitation
du Bouddha à ce niveau, doit avoir des racines exceptionnellement saines. La myriade
des phénomènes ne sont que des images dans le miroir, intrinsèquement non existantes,
nées et disparaissant à travers des causes et conditions. Quelle influence peuvent-elles
avoir sur l’inchangeant, le non née et non cessante nature de l’Esprit Vrai ? Intérioriser
cette vérité est échapper aux périmètres restrictifs de l’espace et du temps.
32 – Récitation ininterrompue
Récitez le matin, récitez le soir, récitez quand vous avez le loisir, récitez quand
vous êtes occupé, récitez en des lieux propres, récitez dans des lieux sales – il
ne devrait pas y avoir une seule pensée qui n’est pas du Bouddha. Même si vous devez
amuser des amis et servir des invités tous les jours et ainsi devez interrompre votre
récitation, uniquement la récitation vocale devrait être interrompue, et non la récitation
mentale. Pratiquer avec une telle constance, vous pouvez accomplir le samadhi.
33 – Récitez sans Pensées Diverses [vagabondes]
L’absence de pensées diverses est ‘’Arrêter’’. Arrêter est la cause de Samadhi. Si
vous pouvez mettre un arrêt aux pensées diverses (impures), les pensées correctes
(samadhi) apparaîtront naturellement.
Les pensées diverses tombent dans trois catégories : bonnes, mauvaises, et neutres.
Éliminer toutes trois est éliminer les pensées diverses. L’esprit demande du calme.
Avec le calme, ni les pensées bonnes ni les mauvaises s’élèvent. L’esprit demande
la clarté. Ave la clarté, il n’y a pas de pensées neutres.
Il n’y a pas de récitation si ce n’est celle du nom du Bouddha. Par conséquent, l’esprit
est toujours calme. En récitation, il n’y a seulement que le Bouddha, par conséquent,
l’esprit est toujours lumineux et clair.
34 – Récitation Ininterrompue
Réciter le nom du Bouddha sans interruption est visualisation, et la visualisation
est la cause de la sagesse. La précédente prononciation du nom du Bouddha est partie,
la prochaine n’est pas arrivée, la présente n’est pas statique. Pratiquez la visualisation
de cette manière – clairement mais sans attachement, sans attachement mais clairement.
En procédant continuellement de cette façon, vous arriverez à la vérité que ‘‘ toute
chose est faite de l’Esprit seul’’ – Bouddha est Esprit, l’Esprit est Bouddha.
Commentaire (aux trois méthodes ci-dessus). Réciter le nom du Bouddha est réciter
le Bouddha de l’Esprit Propre. Par conséquent, que l’endroit de la récitation est
propre ou sale n’importe pas. De plus, les êtres sensibles et les Bouddhas partagent
le même Esprit vrai Nature-Propre. Cette Nature-Propre, cette Nature de Bouddha,
originellement lumineuse, comme résultat de l’illusion, a été couverte par les afflictions
et l’ignorance. Nous sommes si illusionnés et pervers que jour et nuit nous poursuivons
les poussières mondaines et les faux royaumes, nous éloignant de plus en plus de
la Vraie Nature, prenant le faux pour le Vrai. Une fois que nous sommes éveillés,
nous retournons à la lumière de l’Esprit-Propre, mais ce n’est pas facile, en peu
de temps, d’effacer des sombres afflictions qui l’ont teint depuis longtemps. Par
conséquent, il est nécessaire de réciter continuellement (réciter le nom du Bouddha
esr réciter le Bouddha de l’Esprit-Propre). Avec les pensées du Bouddha se succédant
les unes après les autres tout le temps, les pensées des êtres sensibles cessent
d’exister. Ainsi, même lorsque l’on est très occupé, seule la récitation audible
est interrompue ; comment les pensées intérieures peuvent être refreinées ? Les pensées
vagabondes ayant cessé de s’élever (le vent s’est arrêté !), l’Esprit n’est plus
sujet au mouvement d’autre chose. A ce niveau, l’esprit est paisiblement au repos
en Samadhi (l’eau est calme). La myriade de Dharmas apparaissent maintenant – rien
ne manque du tout. Avec une myriade de Dharmas se manifestant d’eux-mêmes naturellement,
l’Esprit-Propre d’une façon sublime et unique (sagesse). Le pratiquant qui peut pratiquer
la récitation du Bouddha à ce niveau a effectivement atteint la perfection.
(34 / 48) La suite à venir ...
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Par le Bouddhiste spécialiste Cheng Wei-an
Traduction avec commentaire par le maître Dharma Suddhisukha Thich Tinh Lac
Sutra
Translation Committee of the U.S.& Canada New York - San Francisco - Niagara Falls
- Toronto
May 2000
Traduit en français par Minh Tho pour Amitabha Terre Pure
La version chinoise originale de cette traduction, Nien-fo ssu-shih-pa fa par le
spécialiste bouddhiste Cheng Wei-an, est ré-imprimée (en même temps qu’avec le travail
de l’ancien maître Yin Kuang Ching-yeh Chin- liang) dans : Ch'en Hsi-yuan, ed., Ching-t'u
Ch'ieh-yao [Essentials of Pure Land], Taiwan, 1968. Le texte deCheng Wei-an' a été
traduit en vitenamien deux fois, sous le titre 48 Phap Niem Phat par Trinh Vi-Am.
La version la plus connue était éditée en 1963 avec un commentaire de Maître Dharma
Thich Tinh Lac (Skt: Suddhisukha).