bande blanche
Serpentin
Serpentin
arc












bandepageA+.png
bande latérale
Amitabha
wpb1946c57.png
warpA.png
I-bande.png
Amitabha
wp9fefe149.jpg

Non !! L'argent ne doit pas être un obstacle à l'accès au Dharma.

Le grand projet Maitreya

( futur Bouddha )

 

Ce merveilleux projet bouddhiste a pour fondateurs deux grands maîtres tibétains qui sont : Zopa Rinpotché et Lama Thoubtèn Yéshé appartenant à la FPMT ( fondation pour la préservation de la tradition Mahayana). Le centre Kalachakra . (voir page lien) est un centre de la FMPT.

Pour un pratiquant bouddhiste, il est quasiment impossible de ne pas être avisé de ce projet en hommage au futur Bouddha Maitreya ( Amour Illimité ), le successeur du Bouddha

Shakyamuni.

 

 

Une tournée des reliques du Bouddha et de grands maîtres réalisés est organisée en permanence dans le monde entier, afin d’apporter des bénédictions au plus grand nombre d’êtres et de mieux faire connaître cet extraordinaire projet !! En résumé, une grande et magnifique statue de 152 mètres sera construite à Kushinagar en Inde, lieu où le Bouddha Shakyamuni s’est éteint volontairement. Si vous ne le connaissez pas et souhaitez en savoir plus, un simple clique sur l’image suffira. Pour l’instant, rien n’a été construit.   

Sujet de réflexion :

L’argent dans le Dharma

 

La grande majorité des centres de pratique du bouddhisme « réclament » de payer d’une part, une adhésion, car la loi l’oblige, et d’autre part, les séances de pratiques et

enseignements. La venue des maîtres et la location des lieux demandent de l’argent. Cela n’est pas donné.

Mais qu’en est-il de celui qui n’a pas beaucoup de moyens ? Qui manque d’argent ? Le Dharma doit-il lui être fermé ? Il arrive que des personnes ne peuvent bénéficier du Dharma  faute de pouvoir payer une entrée !! Est-ce normal ?

 

Sondage

 

L’argent et le Dharma font-ils

‘bon ménage’ ?

Sélection Projet et Parrainage

* Deux possibilités pour une réponse  souhaitée à votre commentaire :

- Le forum

- Le formulaire de contact

▪ Projet Centre Powa à Bodhgaya

 

S.E Ayang Rinpotché, le maître renommé du Powa selon la lignée Drikung a lancé un projet de construction d’un centre pour la pratique de transfert de conscience vers la Terre Pure d’Amitabha à la fin de la vie.

Le bâtiment est véritablement beau et il est en construction. Voici l’occasion d’accumuler énormément de mérite en aidant financièrement ce projet, en attendant un jour de pouvoir s’y rendre.

Site en Anglais

wp5c3b12bc.png

Linh - Son Pagode  School de Kushinagar

 

Par ici ....

▪ Rachen Nunnery - Népal

rachen-capture.png

Au Népal, dans le Tsum, une région préservée, se trouve une nonnerie qui a le soutien de la FPMT, fondation pour la préservation des textes du Mahayana. Or, il se trouve que ces nonnes sont auteur d’un CD rare sur Amitabha :

 

‘’Chants from Amitabha Pure Land ‘’

The complete practice on Amitabha

Sur 2 cds voir ‘’musique’’

 

Il est possible de venir en soutien financier de deux façons :

 

- acheter ce CD

- faire don sur le site de la FPMT en cliquant sur la capture d’écran ci-dessus.

 

Le site est en anglais. Voici la traduction du paragraphe décrivant cette nonnerie ( d’autres projets excellents sont aussi à découvrir ) :

 

« Ensuite la nonnerie Rachen fut fondée en 1936 par Drukpa Rinpotché, beaucoup de femmes s’y rejointes. Elles ont dédié leur vie entière à la pratique spirituelle sous  la direction de maîtres expérimentés, et finalement la nonnerie s’est développée au point d’être aussi grande que le monastère Mu voisin.

La nonnerie Rachen est actuellement un domicile et un refuge sûr pour environ 80 nonnes, avec pour perspective de pouvoir domicilier plus de jeunes femmes dans le futur. La plus âgée a 75 ans, et la plus jeune a seulement 7 ans.

Beaucoup des nonnes viennent de familles pauvres, et ont souffert de maltraitance, de violences physiques et ont été contraintes de se marier avant de rejoindre la nonnerie.

Être jeune et une femme dans ces régions reculées signifie souvent d’être une victime de maltraitance ; une des façons d’échapper à ce sort est de fuir aussi loin que possible, ou de rejoindre une nonnerie, un endroit considéré comme étant un refuge et un lieu de protection.

Il y a même un plus grand intérêt à rejoindre cette nonnerie maintenant que les conditions de vie se sont améliorées. En entrant dans cette nonnerie, elles ont la chance de rendre leur vie plus significative à travers l’étude du Dharma. Assumant d’incroyables épreuves, en vivant de la plus simple façon, elles progressent fermement sur le chemin de la libération. »

▪ Soutra Siha

Sur la générosité

 

 

J’ai entendu qu’à une occasion, l’Unique honoré demeurait près de Vésali, dans la Grande Foret, au Pavillon à Pigeon. Alors le général Siha se rendit au près de l’Unique Honoré, à son arrivée, s’étant incliné devant lui, s’assit sur un côté. Tandis qu’il s’asseyait là, il dit à l’Unique Honoré : " Est-ce possible, Seigneur, d’indiquer un fruit de générosité visible dans l’ici et maintenant ? "

 

"Ceci est possible, Siha. La personne qui est généreuse, un maître du don, est proche et charme les gens en large.  Et le fait qu’elle est généreuse, un maître du don, est proche et charme les gens en large : ceci est un fruit de générosité visible dans l’ici et maintenant. "

 

"De plus, les gens bons, les gens intègres, admirent celle qui est généreuse, un maître du don. Et le fait que les gens bons, les gens intègres, admirent celle qui est généreuse, un maître du don : ceci est un fruit de générosité visible dans l’ici et maintenant."

 

"De plus, la fine réputation de celle qui est généreuse, un maître du don, est répandue en long et en large. Et le fait que la fine réputation de celle qui est généreuse, un maître du don, est répandue en long et en large : ceci est un fruit de générosité visible dans l’ici et maintenant."

 

"De plus, quand celle qui est généreuse, un maître du don, s’approche de toute assemblée de gens – nobles guerriers, Brahmans, propriétaires, ou contemplatifs – elle agit si assurément et sans embarras.  Et le fait que, quand celle qui est généreuse, un maître du don, s’approche de toute assemblée de gens – nobles guerriers, Brahmans, propriétaires, ou contemplatifs – elle agit si assurément et sans embarras: ceci est un fruit de générosité visible dans l’ici et maintenant."

 

"De plus, au moment de la rupture du corps, après la mort, celle qui est généreuse, un maître du don, réapparaît dans une bonne destination, le monde céleste. Et le fait qu’au moment de la rupture du corps, après la mort, celle qui est généreuse, un maître du don, réapparaît dans une bonne destination: ceci est un fruit de générosité visible dans la vie suivante."

 

Quand ceci fut dit, le Général Siha dit à l’Unique Honoré : ‘’ En ce qui concerne les quatre fruits de la générosité visible dans l’ici et maintenant qui ont été indiqués par l’Unique Honoré, il ne s’agit pas du fait que je suive par conviction l’Unique Honoré en rapport à eux. Je les connais, aussi. Je suis généreux, un maître du don; proche et qui charme les gens en grand. Je suis généreux, un maître du don : les gens bons, les gens intègres, m’admirent. Je suis généreux, un maître du don, et ma fine réputation se répand en long et en large : ’Siha est généreux, un faiseur, un bienfaiteur de la Sangha.’ Je suis généreux, un maître du don, et quand j’approche toute assemblée de gens -- nobles guerriers, Brahmans, propriétaires, ou contemplatifs – j’agis si assurément et sans embarras.

 

‘’ Mais quand l’Unique Honoré me dit : ‘Au moment de la rupture du corps, après la mort, la personne qui est généreuse, un maître du don, réapparaît dans une bonne destination, le monde céleste, ‘ cela je ne connais pas du tout. C’est en cela que je suis par conviction l’Unique Honoré.’’

 

‘’ Il en est ainsi Siha. Il en est ainsi. Au moment de la rupture du corps, après la mort, la personne qui est généreuse, un maître du don, réapparaît dans une bonne destination, le monde céleste.’‘

 

Qui donne est chéri.

Les gens en large l’admirent.

Il gagne l’honneur. Son prestige croît.

Il entre dans une assemblée sans être embarrassé.

Il est confiant – l’homme non avare.

 

Par conséquent, les sages font des dons.

Recherchant la félicité, ils inhibent la tâche de l’avarice.

Établis dans le monde trois fois céleste,

Ils se réjouissent longtemps

D’amitié avec les devas

 

Ayant rendu l’opportunité pour eux-mêmes,

Ayant accompli ce qui est habile,

Alors quand ils tombent d’ici

Ils prennent trajet, radieux de soi, dans Nandana [le jardin des devas].

 

Ils s’y délectent, s’y réjouissent, y sont joyeux,

Rassasiés des cinq chaînes de la sensualité.

Ayant suivi les mots du sage qui est tel,

Ils se délectent dans le ciel –

Disciples de l’Unique Bien Allé.  

 

 

Traduit du Pali by Thanissaro Bhikkhu

Traduit en Français par Jigmé Yeuten pour Amitabha Terre Pure

 

version pdf : cliquez ici...

 

▪ Sur la perfection du don

 

La personne qui souhaite s’engager sur la voie du Bodhisattva vers l’éveil d’un Bouddha, se doit de développer les six perfections qui sont : ( le don, l’éthique, la patience, la diligence, la concentration, la méditation, la sagesse transcendante ).

 

>> Le don a trois aspects :

 

▪ le don matériel : objets, nourritures, ...

▪ le don de protection : aider les êtres qui souffrent de maux de l’esprit, protéger la vie, les plus faibles, ....

▪ le don du Dharma du Bouddha : enseigner à bon escient pour une libération définitive de la souffrance.