Calme mental : La pratique de méditation destinée à calmer les pensée par l’attention à un objet de fixation (respiration, lettre, image, etc.)

 

Champ pur : voir Terre Pure

 

Compassion : en avoir, signifie être capable de prendre sur soi, en s’oubliant complètement, toute la souffrance d’autrui. Lorsque cette Compassion se développe à l’égard de tous les êtres sans aucune distinction, elle mène inévitablement vers l’état de Bouddha. Ce terme est souvent utilisé à tord dans le langage commun ! Ce n’est pas de la pitié car il  y a absence de sentiment de supériorité par rapport à l’être qui souffre. Le Bodhisattva Tchenrezi incarne la compassion universelle.

 

Concentration : Pratique de méditation où l’esprit reste fixé ou centré en un seul point.

 

Confession : L’acte de s’examiner, de mettre au jour les erreurs et les actes négatifs que l’on a commis, le regret qui s’ensuit et la détermination de se corriger.

 

Conscience : voir Agrégats

 

Corps absolu  ou Dharmakâya : La dimension absolue des Bouddhas, ou Corps de Vacuité, sans forme ni concepts, d’où jaillissent les corps formels (Corps de jouissance et Corps d’apparition)

 

Corps de jouissance ou Sambhogakâya : La dimension de l’énergie et des qualités lumineuses des Bouddhas, Corps formel hors du temps, aux manifestations variées à l’infini, qui n’est perçu que par les Bodhisattvas de la huitième terre et plus (voir Dix terres). Les thangkas tibétaines représentent les Corps de jouissance des Bouddhas.

 

Corps d’apparition ou Nirmânakâya, Tulkou : La dimension de manifestation des Bouddhas au niveau des êtres sensibles ordinaires. C’est le second Corps formel, niveau de l’incarnation terrestre des Bouddhas pour enseigner et œuvrer à la libération des êtres.

 

Corps d’essentialité ou Svabhavikakâya: La dimension des Bouddhas qui regroupe les trois Corps dans leur indivisibilité : les Trois Corps en un.

 

Cycle des existences : voir Samsâra