






▪ Visiter une pagode
Lorsque l’on rentre dans une pagode ou un monastère, il faut être convaincu qu’il ne s’agit pas d’un lieu ordinaire. Le lieu est comme la terre du Bouddha avec les disciples religieux aspirant à la Bouddhéité. Le respect s’impose naturellement.
Pour le laïc, la pièce principale où est dressée l’autel des Bouddhas et Bodhisattvas
est un lieu sacré où l’on doit se déchausser, se laver la figure et les mains avant
d’y pénétrer. Si l’on doit faire le tour de la salle, il faut le faire dans le sens
des aiguilles d’une montre. De cette façon, on marque sa vénération aux Bouddhas
et Bodhisattvas, et par là même on accumule des mérites. Il ne faut pas oublier de
porter sa robe de laïc et son support de texte si nécessaire pour assister aux cérémonies.
( voir images ci-
Les religieux croisés dans la pagode, sont appelé par le mot : « Thay » qui se prononce « tréy »
Et en chinois « Su phu » qui se prononce « Su Fou ». On salue tout le monde par : « Nam Mo A Di Da Phat » ou « Na Mo Ami To Fu » en chinois pour manifester son respect et sa reconnaissance chez autrui de sa nature de Bouddha.Cela est très chaleureux.
▪ Suivre une cérémonie
Il y a en général trois cérémonies dans la journée pour le religieux : la longue
dhârani d’Avalokiteshvara, le soutra d’Amitabha version courte et le soutra Prajnaparamita
sont quasiment toujours récités. Mais ce n’est jamais en français : en vietnamien
ou en chinois de façon occasionnelle. Malgré tout, il est bénéfique de s’efforcer
de suivre la rythmique. Ces langues ne sont pas faciles. L’important est de savoir
de quoi il s’agit.Il suffit de suivre de son mieux la cérémonie menée par le « Duy
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(Une vidéo d’une cérémonie sera mise en ligne)