






▪ Premier pas dans un centre
Les centres ne manquent pas. Chacun relève d’une des quatre traditions ( Guélougpa, Kagyupa, Nyingmapa, Shakyapa ). On peut y trouver diverses pratiques pour contenter la diversité des êtres. Néanmoins, quasiment tous les centres proposent la pratique de Tchenrezi, qui est lié à Amitabha.
Pour le visiteur Mahayana, il y a de quoi être confus et un peu perdu de voir toutes
ces représentations, paisibles ou courroucées. D’autant plus que l'accueil que l’on
peut attendre, n’est pas toujours au rendez-
A part quelques congrégations, ce sont des centres associatifs qui réclament une adhésion qui n’est pas toujours donnée !! La mentalité occidentale n’est pas celle qu’on peut trouver en Asie. Sans exagérer, dans un centre, on a parfois l’impression d’être dans un « club spirituel ». La question de l’ accessibilité au Dharma se pose. L’auteur a déjà assisté à des enseignements payant où les organisateurs refusaient le don : Et celui qui n’a pas d’argent ou très peu ? Il reste dehors ?
Concernant le Bouddha Amitabha, comme cela a déjà été dit, seul le maître Ayang Rinpotché enseigne les dix niveaux. Dans les centres, on pratique, au mieux, la Sadhana et le Tsok.
▪ La pratique de purification : Le Nyoung-
Cette pratique est l’équivalente du jeûne végétarien du côté Mahayana. Pendant un, deux voir plusieurs jours d’affilée, et de façon progressive, on ne mange plus, on ne parle plus, et on pratique des prosternations.
Il faut être en bonne santé et avoir une bonne motivation. Il s’ agit de purifier autant que possible son karma et accumuler des mérites. On peut prendre aussi des engagements temporaires équivalents aux cinq préceptes ou aux huit abstinences. Cela ressemble à la retraite de pratimoksha du côté Mahayana mais en plus intense sur le plan physique.
On peut trouver des Nyoung-