



Offrande du mandala
Offrir le mandala, c’est pratiquer le don-
Cela 100 000 fois.
Le Guru Yoga
Il s’agit d’une pratique spéciale importante de mise en relation entre le disciple et le maître. Il s’agit de développer la dévotion, vecteur indispensable pour la transmission de pouvoir de maître à disciple. Elle doit être faite 100 000 fois.
La prise de refuge
En les trois joyaux que sont le Bouddha, le Dharma et la Sangha, nous prenons refuge 100 000 fois avec une totale dévotion et confiance en leur capacité à nous guider sur le chemin de l’éveil.
Purification Vajrasattva
Notre karma étant très lourd, il est conseillé à cette époque de réciter avec visualisation le mantra de Vajrasattva au moins 100 000 fois.

Récitation du mantra par Lama Nyima
√ Le père tomba bientôt malade et sa maladie empira très rapidement.
-
Le père croyait donc qu’il allait guérir. Son état n’en continuait pas moins de se détériorer. Lorsqu’il fut tout près de mourir, sa fille lui dit encore :
-
Persuadé que c’était vrai, il mourut sur cette pensée. Lorsqu'après la période d’ inconscience qui suit la mort il s’éveilla dans le bardo, cette même pensée d inconscience fut la première à se présenter à son esprit : ‘ma fille me l’a dit, je dois aller maintenant au Champ de Félicité.’
Amitabha et son entourage lui apparurent alors et il se rendit là où le guidait son aspiration.
Histoire Tibétaine de la fille d’un charpentier
√ Vivait voici bien longtemps un homme vieux et brave, fort habile dans son métier de charpentier, mais très pauvre en intelligence et n’ayant aucune connaissance du Dharma. Sa fille, en revanche, possédait une grande finesse d’esprit, qu’elle appliquait tant aux affaires de ce monde qu’aux affaires spirituelles. Le charpentier l’aimait beaucoup et sa confiance en elle était si grande qu’il faisait, sans jamais se poser de questions, tout ce qu’elle lui disait de faire. Quand à la fille, consciente qu’il approchait pour son père l’heure de quitter ce monde, elle aurait bien voulu lui enseigner au moins quelques rudiments du Dharma pour l’aider à passer au delà, mais elle savait que, même cela, il ne pourrait pas le comprendre Que faire?
√ Le vieil homme ne connaissant pas le Dharma, mais il avait confiance en sa fille et tenait pour vrai tout ce qu’elle disait. Il était convaincu de l’existence de cet endroit délicieux nommé le Champ de Félicité où vivait un très puissant lama. Penser qu’il irait dan ce pays lui procura une grande joie, et son aspiration à s’y rendre était très forte. L’absence de doutes et l’orientation déterminée de son esprit firent qu’il s’y rendit effectivement.
Extrait de : Encyclopédie des Divinités et Symboles du Bouddhisme tibétain.
√ A force de réfléchir, elle trouva un moyen. Elle dit un soir à son père qu’elle
avait un grand sujet de contentement dont elle voulait lui faire part : ‘Sais-

Dhâranî et Mantra Amitabha
Tchomdendé Geunpo Eupamé La Tcha Tsello / Namo Bhagawaté Amitabhaya / Tathagataya / Arhaté Samyaksam Bouddhaya / Teyatha / Om Amrité Amito Bhawé / Amité Sambhawé / Amita Bikrenté / Amita Gamini Gangana Kirti Sarwa Kalécha Kchayam Kari Soha //
Om Ami Déwa Hri // Om Péma Dhari Houng
Version courte
E MA HO NgOmTAR SANGYE NANg WA TAYE TANG / YESOU DJOWO TOUkDJE TCHENPO TANG / YENTOU SEMPA TOUTCHENTOP NAM LA / SANGYE DJANG SEM PAk ME KOR GYI KOR / DE KYI NgOMTSAR PakTOU MEPA YI / DEWATCHEN CHE DJAWEI CHINgKAM TER / DAK NI Di TSE PEU GYOUR MA TAk / KYEWA JEN GYI PAR MA TCHZUPA ROU / TEROU KYE NE NANG TEI CHEL TONG CHOK / TE KE Dak GUI MEUNLAM TAPA DI / TCHOK TCHUI SANGYE DJANSEM TAMTCHE KYI / GUEK ME DrOUPAR DJIN GYI LAP TOU SEUL /
TEYATA PENSTA NDRIYA AWA BHODHA NAYE SOHA

O Merveille ! Merveilleux Bouddha de Lumière infinie, vous avez à votre droite le
Seigneur de grande compassion, à votre gauche, le Bodhisattva aux grands pouvoirs,
et vous êtes entouré par une foule illimitée de Bouddhas et de Bodhisattvas. Le bonheur
et le bien-
Relation maître-
La relation maître-
Les 4 écoles tibétaines
Il existe 4 grandes écoles qui sont :
-
-
-
-
La première est connue pour être l’ancienne, les suivantes comme étant nouvelles.
Toutes trois sont d’origine indienne. La dernière ( celle du Dalaï-
Les voeux
Les voeux de libération individuelle ainsi que ceux de Bodhisattva sont inclus dans les voeux du Vajrayana. Ces derniers contiennent les engagements pris vis à vis du maître, appelés aussi samayas, lorsque l’on a reçu une initiation ou transmission de texte. Il est difficile de s’y tenir en pratique, surtout à l’époque actuelle.
Longue prière aspiration pour la Terre Pure d’Amitabha par lama Nyima
Tout aspirant à la voie du Vajrayana se doit d’accomplir ces quatre préliminaires. Pour de plus amples détails, il vaut mieux s’adresser à un moine dans un centre. Ce sont des pratiques
profondes.
Celle de Vajrasattva devrait être menée de paire avec la pratique d’Amitabha.
Il existe un texte de pratique contenant la version longue de la prière d’aspiration pour renaître en la Terre Pure d’Amitabha. Il peut se trouver dans les centres tibétains, dont certains possèdent une librairie interne.
Exemple de récitation de la version courte
Il est dit dans le soutra que : si l’on récite la longue Dhâranî, le karma négatif et les voiles karmiques de 1000 kalpas sont purifiés ; si on la récite 21 fois, les manquements aux quatre voeux racines sont purifiés.
Anecdote d’ Achoé Rinpotché
Au Tibet, il existait une femme qui au cours de sa vie avait récité le mantra plus de 3 milliards de fois. A la fin de sa vie, elle vit le Bouddha Amitabha et reprit naissance en sa Terre Pure !
L’importance de la foi est donc primordiale.
▪ Méditation
La pratique complète du Bouddha Amitabha, qui inclue aussi la sadhana, permettant de renaître de façon certaine en sa Terre Pure, et lorsqu’elle est menée à la perfection, de réaliser la nature du Bouddha Amitabha, contient 10 niveaux.
Cette pratique, très spéciale, n’est pas courante dans les monastères. Si elle est pratiquée, elle l’ est exclusivement.
Le seul maître dans le monde qui dispense avec grande compassion ce précieux enseignement, est son éminence Ayang Rinpotché, spécialiste mondial du Powa
( transfert de conscience au moment de la mort pour la Terre Pure ).
Par des visualisations mentales successives et de plus en plus fines, ces 10 yogas permettent ultimement de réaliser notre vraie nature de Bouddha grâce à l’appui du maître.
Cet enseignement ne peut être dévoilé, mais s’obtient directement du maître suite à une initiation du Bouddha Amitabha.
Il est vivement conseillé, pour les personnes intéressées, de contacter
l ‘association Amitabha ( voir lien ) pour être avisée de la venue du maître en France. Cela n’ arrive environ qu’une fois par an !!
Quel est le lien entre Amitabha et Padmasambhava ?
Dans la longue prière de souhaits de renaissance en Déwatchen, il y a le passage suivant :
« ... Des rayons de lumières irradiant de votre coeur, apparaît Padmasambhava qui se multiplie en cent millions d’émanations... »
En corps absolu, Padmasambhava est Amitabha, qui est le Bouddha de la Compassion
par excellence. De lui, émane le corps de Jouissance Avalokitésvara (Tchenrezi en
tibétain), le seigneur de la Compassion. Le Bouddha Amitabha s’est manifesté en un
troisième Corps, le Corps d’apparition, pour agir plus spécifiquement parmi les hommes
en ce monde-
En effet, la forme courroucée est parfois plus à même de subjuguer les émotions négatives chez certaines personnes.
▪ Les historiens situent le séjour de Padmasambhava au Tibet sous le règne du roi Trisong Détsen, au
VIII ème ou au début du IX ème siècle. Il est considéré comme le second Bouddha, venu pour enseigner les tantras, et comme le Maître par excellence. Originaire d’Inde, après être passé au Népal et au Bhoutan, il s’est rendu au Tibet pour subjuguer les déités et démons locaux et y installer définitivement le Bouddhisme. Il consacra le premier monastère du Tibet, à Samyé.
A l’âge de 80 ans, le Bouddha Shakyamuni prophétisa la venue d’un « homme suprême,
sans pareil, le Né-
« D’ici huit ans, dans une île du lac Dhanakoça,
Sur un lotus apparu spontanément,
Celui que l’on nomme Né-
Viendra en maître des enseignements du mantra secret. »
▪ Quand Padmasambhava apparu sous la forme d’un enfant de huit ans sur le Lotus, il dit :
« Mon père est la Sagesse Rigpa,
Ma mère est la félicité-
Mon pays est l’espace de la réalité absolue sans naissance,
J’appartiens à la famille de l’indivisibilité de l’espace et de rigpa.
Je me nourris des apparences dualistes et des pensées discursives
Et je suis ici pour accomplir l’activité de destruction des affects négatifs. »


Mantra de Guru Rinpotché ou Padmasambhava
Om Ah Houng Vajra Guru Padma Siddhi Houng
▪ Ce mantra a un très grand pouvoir bénéfique pour le pratiquant et une multitude
de signification globale. Chaque syllabe a elle-
Il est clair que tous les pratiquants du Vajrayana ayant une affinité avec Padmasambhava et qui s’adonnent à sa pratique, en réalité, se tournent vers le Bouddha Amitabha. Ceci est un point qui n’est pas toujours connu.
La pratique de Padmasambhava relève du Vajrayana. Elle n’est pas aisée par rapport à celle de la Terre Pure.
Un maître Tibétain, Achoé Rinpotché, lors de sa venue à Paris, avait signifié à l’auteur de ce site ceci :
« Tu as une affinité avec le Bouddha Amitabha. De lui, émane une multitudes de déités d’éveil. Il est comme le maître de la lignée. »
Voilà pour le bref aperçu sur Padmasambhava, le né du lotus...
A venir :
♫ Chant mantra de Guru Rinpotché
Tchenrezi debout à deux bras
Quel est le lien entre Amitabha et Tchenrezi ?
▪ Dans la longue prière de souhaits de renaissance en Déwatchen, il y a le passage suivant :
« ... Des rayons de lumières irradiant de votre main droite , apparaît Tchenrezi qui se multiplie en cent millions d’émanations... »
▪ Et dans le livre de méditation de Tchenrezi écrit par Bokar Rinpotché, on peut y trouver la genèse sur ce grand Bodhisattva qui se résume ainsi :
C’est par une grande compassion que le Bouddha Amitabha conçut un jour que pour le bien de tous les êtres, il fallait que se manifeste une divinité ayant l’apparence d’un jeune homme. De son oeil droit un rayon de lumière blanche jaillit alors et prit la forme de Tchenrezi. En présence du Bouddha, il fit le voeu suivant :
« Aussi longtemps qu’un seul être n’aura pas atteint l’éveil, j’oeuvrerai pour le bien de tous les êtres.Et si je venais à manquer à cette promesse, que ma tête et mon corps se brisent en mille morceaux».
Or, ayant oeuvré pendant des kalpas pour accomplir sa promesse, il vit que le nombre d’êtres pris dans la souffrance ne diminuait pas. A la pensée : « Je n’ai pas la capacité de secourir les êtres; mieux vaut que je repose dans le Nirvana. », son corps se brisa en mille morceaux. Mais le Bouddha Amitabha, par la puissance de sa grâce recomposa son corps et lui donna 11 visages, et lui conféra 1000 bras et 1000 yeux, symboles des 1000 Bouddhas du kalpa en cours. Il exhorta Tchenrezi à reprendre sa promesse en agissant avec vigueur et lui transmis le mantra suivant : Om Mani Padmé Houm
▪ Ce mantra est considéré comme très puissant. D’ailleurs, il est même connu au delà de la frontière bouddhiste. Les bienfaits sont innombrables. Il est investi de la grâce et de la puissance de la compassion de tous les Bouddhas et Bodhisattvas. Aussi, il a la capacité de purifier notre esprit des voiles qui l’entravent, de l’ouvrir à l’ Amour et à la Compassion, de le mener vers l’éveil.
Symboliquement, les quatre bras représentent les quatre incommensurables :
►L’Amour universel
►La grande Compassion
►La Joie
►L' Équanimité
▪ La sadhana de Tchenrezi, pratiquée dans les centres tibétains, contient aussi la prière courte de renaissance en Sukhavati, la terre du Bouddha Amitabha ( voir section prière ).
Il est aussi dit dans le version longue, formulée par Raga Asé, le maître tibétain ayant vu directement la terre pure d’Amitabha, que dans le futur lointain, lorsque le Dharma du Bouddha Amitabha déclinera, Tchenrezi son représentant prendra « la relève ».
Ainsi, tout pratiquant ayant une affinité avec Tchenrezi se tourne en réalité vers le Bouddha Amitabha.
▪ Énumération succincte des 10 niveaux
1-
2-
3-
4-
5-
6-
7-
8-
9 -
(Amitayus)
10 -
achèvement ( Yoga du rêve )





Quel est le lien entre Amitabha et Tara ?
Dans la longue prière tibétaine des souhaits de renaissance en Déwatchen, il y a le passage suivant :
« ... Des rayons de lumières irradiant de sa main gauche, apparaît Tara qui se multiplie en cent millions d’émanations... »
Tara, Drolma en tibétain qui signifie « salvatrice », est l’équivalent de Tchenrezi sous forme féminine. Elle est tellement connue que les informations à son sujet ne manquent pas. Elle fait partie de la famille de Lotus, gouvernée par le Bouddha Amitabha, c’est la raison pour laquelle on la voit souvent représentée avec le Bouddha Amitabha se tenant au dessus de sa tête. Elle incarne donc la compassion des Vainqueurs. On fait appel à elle parce qu’elle est à même de répondre à toutes nos attentes quelles qu’elles soient, de l’ordre spirituel ou mondain. Pour cela, il suffit de réciter son mantra :
Om Taré Toutaré Touré Soha
ou pratiquer les vingt et unes louanges de Tara qui correspondent à ses diverses manifestations colorées. Il faut avoir la certitude q’une pratique et une invocation sincère de Tara peut nous permettre de réaliser nos désirs ( recherche d’emploi, guérison d’une maladie,etc...). L’auteur de ce site en a fait l’expérience personnelle !


