Amitabha Roue Dharma Amitabha

Base du bouddhisme La vie du Bouddha Śākyamuni

♦ La Vie du Bouddha Śākyamuni (résumé selon des hauts faits)


Des magnifiques images illustrant des faits importants de la vie du Bouddha Śākyamuni. Auteurs : inconnus.

Les admirer suscite la foi en les Trois Joyaux. (cliquez sur chaque image pour contempler)


Amitabha Terre Pure - Dharma Diffusion

Sūtra sur des Qualités Extraordinaires [du Bouddha]


Ainsi j'ai entendu.


À une époque, le Bouddha séjournait à Śrāvastī, dans le Bosquet de Jeta, au Parc d'Anāthapiṇḍika.

À ce moment-là, en fin d'après-midi, le Vénérable Ānanda se leva de son siège de méditation et s'approcha du Bouddha. Après avoir rendu hommage avec sa tête aux pieds du Bouddha, il se tint à l'écart et dit :


"Honoré-du-Monde, j'ai entendu dire qu'à l'époque du Bouddha Kāśyapa, l'Honoré-du-Monde fit son vœu initial [de suivre] le chemin [de devenir] un Bouddha et pratiquait la vie sainte.

Qu'à l'époque du Bouddha Kāśyapa, l'Honoré-du-Monde fit son vœu initial [de suivre] le chemin [de devenir] un Bouddha et pratiquait la vie sainte, ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que l'Honoré-du-Monde, ayant fait le vœu initial [de suivre] le chemin [de devenir] un Bouddha et pratiqué la vie sainte, à l'époque du Bouddha Kāśyapa, renaquit dans le ciel de Tuṣita.

Que l'Honoré-du-Monde, ayant à l'époque du Bouddha Kāśyapa fait son vœu initial [de suivre] le chemin [de devenir] un Bouddha et pratiqué la vie sainte, renaquit dans le ciel de Tuṣita, ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde


J'ai entendu dire que l'Honoré-du-Monde, ayant à l'époque du Bouddha Kāśyapa fait son vœu initial [de suivre] le chemin [de devenir] un Bouddha et, ayant pratiqué la vie sainte, renaquit dans le ciel de Tuṣita. L'Honoré-du-Monde surpassait tous ceux qui étaient nés auparavant dans le ciel de Tuṣita à trois égards, à savoir dans la durée de vie divine, le teint divin et la gloire divine. Pour cette raison, les dieux de Tuṣita furent ravis et se réjouirent, en s'écriant : 'Ce jeune dieu est le plus merveilleux, le plus remarquable. Il possède un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir.' Pourquoi était-ce ainsi ? [Parce qu'il] surpassait tous ceux qui étaient nés dans le ciel de Tuṣita à trois égards, à savoir dans la durée de vie divine, le teint divin et la gloire divine.

Que l'Honoré-du-Monde, qui à l'époque du Bouddha Kāśyapa avait fait son vœu initial [de suivre] le chemin [de devenir] un Bouddha, avait pratiqué la vie sainte, et avait repris naissance dans le ciel de Tuṣita ; qu'il surpassait tous ceux qui étaient nés auparavant dans le ciel de Tuṣita à trois égards, à savoir dans la durée divine de la vie, la beauté divine et la gloire divine ; [que] pour cette raison les dieux de Tuṣita furent ravis et se réjouirent, en s'écriant : 'Ce jeune dieu est le plus merveilleux, le plus remarquable. Il possède un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir' ; [et que c'était] parce qu'il surpassait tous ceux qui étaient nés auparavant dans le ciel de Tuṣita à trois égards, à savoir dans la durée de vie divine, l'apparence divine et la gloire divine – [tout] cela je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire qu'à la fin de sa durée de vie, dans le ciel de Tuṣita, quand l'Honoré-du-Monde descendit consciencieusement dans le ventre de sa mère, à ce moment tout du ciel et de la terre trembla et une grande lumière illumina le monde, même dans des endroits sombres et reculés, non obstruée, brillant complètement sur des lieux qui ne sont pas éclairés par la lune ou le soleil, même si ceux-ci possèdent un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir ; et à cause de cette merveilleuse lumière, chaque être sensible vient à connaître ceci : 'Un être remarquable va naître ! Un être remarquable va naître !'

Qu'à la fin de sa durée de vie dans le ciel de Tuṣita, quand l'Honoré-du-Monde descendit dans le ventre de sa mère, à ce moment tout du ciel et de la terre trembla, et une grande lumière illumina le monde, y compris les endroits reculés et sombres, sans obstruction, brillant complètement sur les lieux qui ne sont pas éclairés par la lune ou le soleil, même si ceux-ci possèdent un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir ; et qu'à cause de cette merveilleuse lumière, chacun des êtres vint à connaître ceci : 'Un être remarquable va naître ! Un être remarquable va naître !' – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que, dans le ventre de sa mère, l'Honoré-du-Monde restait consciencieusement [couché] à sa droite. Que l'Honoré-du-Monde, alors qu'il était dans le ventre de sa mère, restait consciencieusement [couché] sur son côté droit, ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que l'Honoré-du-Monde demeurait dans le ventre de sa mère paisiblement et à l'aise.

Que l'Honoré-du-Monde demeurait dans le ventre de sa mère en paix et à l'aise, ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que, dans le ventre de sa mère, l'Honoré-du-Monde était couvert de telle manière qu'il n'était pas souillé par le sang, le sperme ou d'autres impuretés. Que l'Honoré-du-Monde, alors qu'il était dans le ventre de sa mère, était couvert de manière à ne pas être souillé par le sang, le sperme ou d'autres impuretés, ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que lorsque l'Honoré-du-Monde consciencieusement sortit du ventre de sa mère, à ce moment tout du ciel et de la terre trembla et une grande lumière illumina le monde, y compris dans des endroits reculés et obscurs, brillant complètement sur les lieux qui sont pas éclairés par la lune ou le soleil, même si ceux-ci possèdent un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir ; et à cause de cette merveilleuse lumière, chaque être sensible vint à connaître ceci : 'Un être remarquable est né ! Un être remarquable est né !'

Que lorsque l'Honoré-du-Monde consciencieusement sortit du ventre de sa mère, à ce moment tout du ciel et de la terre trembla et une grande lumière illumina le monde, y compris dans des endroits reculés et obscurs, brillant complètement sur les lieux qui sont pas éclairés par la lune ou le soleil, même si ceux-ci possèdent un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir ; et à cause de cette merveilleuse lumière, chaque être sensible vint à connaître ceci : 'Un être remarquable est né ! Un être remarquable est né !' – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que l'Honoré-du-Monde sortit du ventre de sa mère en paix et à l'aise. Que l'Honoré-du-Monde sortit du ventre de sa mère en paix et à l'aise, ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que, quand il sortit du ventre de sa mère, l'Honoré-du-Monde était couvert de telle manière qu'il n'était pas souillé par le sang ou le sperme ou d'autres impuretés. Que l'Honoré-du-Monde, quand il sortit du ventre de sa mère, était couvert de manière à ne pas être souillé par le sang ou le sperme, ni par d'autres impuretés – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que lorsque l'Honoré-du-Monde venait de naître, quatre dieux, tenant de très beaux morceaux de tissu, se tenaient devant sa mère et la ravissaient en s'écriant : 'Ce prince est le plus merveilleux, le plus remarquable. Il possède un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir.'

Que lorsque l'Honoré-du-Monde venait de naître, quatre dieux, tenant de très beaux morceaux de tissu, se tenaient devant sa mère et la ravissaient en s'écriant : 'Ce prince est le plus merveilleux, le plus remarquable. Il possède un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir.' – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que quand il venait de naître, l'Honoré-du-Monde immédiatement fit sept pas et, sans crainte, trépidation, ou appréhension, regarda dans toutes les directions. Que quand il venait de naître, l'Honoré-du-Monde immédiatement fit sept pas et, sans crainte, trépidation, ou appréhension, regarda dans toutes les directions – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que, lorsque l'Honoré-du-Monde venait de naître, apparut devant sa mère un grand étang débordant d'eau, avec lequel elle put se purifier. Que lorsque l'Honoré-du-Monde venait de naître, apparut devant sa mère un grand étang débordant d'eau, avec lequel elle put se purifier – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que, lorsque l'Honoré-du-Monde venait de naître, deux courants d'eau, l'un frais et l'autre chaud, se déversèrent du ciel pour baigner le corps de l'Honoré-du-Monde. Que quand l'Honoré-du-Monde venait de naître, deux courants d'eau, l'un frais et l'autre chaud, se déversèrent du ciel pour baigner le corps de l'Honoré-du-Monde – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que lorsque l'Honoré-du-Monde venait de naître, les dieux tambourinaient dans le ciel et éparpillaient des fleurs célestes de lotus bleu, des fleurs célestes de lotus rouge, des fleurs célestes de lotus écarlate, des fleurs célestes de lotus blanc, des fleurs de l'arbre de corail céleste et de l'encens fin de bois de santal. Que lorsque l'Honoré-du-Monde venait de naître, les dieux tambourinaient dans le ciel et éparpillaient des fleurs célestes de lotus bleu, des fleurs célestes de lotus rouge, des fleurs célestes de lotus écarlate, des fleurs célestes de lotus blanc, des fleurs de l'arbre de corail céleste et de l'encens fin de bois de santal – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire qu'à un moment donné, l'Honoré-du-Monde était au palais de son père, le roi Suddhodana, qui supervisait l'agriculture pendant la journée. Assis sous un pommier rose [l'Honoré-du-Monde], séparé des désirs, séparé des états malfaisants et malsains, avec une application initiale et soutenue de l'esprit, avec joie et bonheur nés de la séparation, demeurait en ayant atteint la première absorption (dhyāna). À ce moment-là, il était midi passé, les ombres de tous les autres arbres avaient bougé, mais l'ombre de ce pommier était restée immobile, apportant de l'ombre au corps de l'Honoré-du-Monde.

À ce moment-là, le [chef] Suddhodana Śākya, qui supervisait l'agriculture, s'approcha d'un ouvrier et demanda : 'Ouvrier, où est le prince ?'

L'ouvrier répondit : 'Votre Majesté, le prince est maintenant sous le pommier rose.'

Ensuite, le Śākya Suddhodana se rendit au pommier rose. À ce moment-là, le Śākya Suddhodana vit que, après midi, les ombres de tous les autres arbres avaient bougé, mais l'ombre de ce pommier était restée immobile, apportant de l'ombre au corps de l'Honoré-du-Monde.

Puis il pensa : 'Maintenant, ce prince est le plus merveilleux, le plus remarquable, il possède un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir. Pourquoi ? Parce que, après midi, les ombres de tous les autres arbres ont bougé, mais l'ombre du pommier seul est restée immobile, apportant de l'ombre au corps du prince.'

Honoré-du-Monde, qu'il était passé midi et que les ombres de tous les autres arbres avaient bougé, mais l'ombre du pommier rose était restée immobile, apportant de l'ombre au corps de l'Honoré-du-Monde – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire qu'à un moment donné, l'Honoré-du-Monde vivait dans la Grande Forêt de Vaiśālī. À l'aube, quand la nuit fut finie, l'Honoré-du-Monde mit ses robes, prit son bol et entra dans Vaiśālī pour mendier de la nourriture. Ayant fini de mendier de la nourriture [et mangé son repas], il rangea ses robes et sa cuvette, se lava les mains et les pieds et, avec une natte sur son épaule, alla dans la forêt. Arrivé sous un palmier, il étendit sa natte et s'assit en tailleur. Puis, quand midi avait passé, les ombres de tous les autres arbres avaient bougé, mais l'ombre de ce palmier était restée immobile, apportant de l'ombre au corps de l'Honoré-du-Monde.

Ensuite, le Śākya Mahānāma, qui se promenait après midi, entra dans la Grande Forêt. Il vit que, après midi, les ombres de tous les autres arbres avaient bougé, mais l'ombre de ce palmier était restée immobile, apportant de l'ombre au corps de l'Honoré-du-Monde.

Puis il pensa : 'Le renonçant Gautama est le plus merveilleux, le plus remarquable. Il possède un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir. Pourquoi ? Parce que, après midi, les ombres de tous les autres arbres ont bougé, mais l'ombre du palmier seul est restée immobile, fournissant de l'ombre au corps du renonçant Gautama.'

Honoré-du-Monde, qu'il était passé midi et que les ombres de tous les autres arbres avaient bougé, mais l'ombre du palmier était restée immobile, apportant de l'ombre au corps de l'Honoré-du-Monde – ceci je m'en souviens comme d'une extraordinaire qualité de de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire qu'à un moment donné, l'Honoré-du-Monde vivait dans la Grande Forêt de Vaiśālī. À ce moment-là, les moines avaient placé les bols de l'aumône à l'extérieur sur le sol et le bol de l'Honoré-du-Monde était parmi eux.

Puis un singe vint et s'enfuit avec le bol du Bouddha. Les moines réprimandèrent le singe, craignant qu'il brise le bol du Bouddha.

Le Bouddha dit aux moines : 'Arrêtez ! Arrêtez ! Ne le réprimandez pas. Il ne cassera pas le bol.'

Alors le singe emporta le bol du Bouddha et se rendit à un arbre sāla. Il gravit lentement l'arbre. Ayant atteint le sommet de l'arbre sāla, il prit du miel et en remplit le bol. En descendant lentement de l'arbre, il revint et s'approcha du Bouddha. Il offrit ensuite respectueusement le bol de miel à l'Honoré-du-Monde, mais l'Honoré-du-Monde ne l'accepta pas. Alors ce singe se retira d'un côté, prit un morceau de bâton, et enleva quelques insectes [du miel dans le bol]. Après avoir enlevé les insectes, le singe de nouveau offrit [le bol] au Bouddha. Mais encore, le Bouddha ne l'accepta pas. Le singe se retira de nouveau d'un côté, ajouta de l'eau au miel, et revint l'offrir de nouveau au Bouddha. L'Honoré-du-Monde l'accepta facilement. Voyant que le Bouddha avait accepté le bol de miel, le singe fut fou de joie. Dansant et tourbillonnant, il partit.

Que l'Honoré-du-Monde, en acceptant un bol de miel, fit en sorte que ce singe se réjouisse, danse, et tourbillonne avant de partir – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire qu'à une époque, l'Honoré-du-Monde séjournait à Vaiśālī à la Salle à Pignons près du Lac des Singes.

À ce moment-là, l'Honoré-du-Monde séchait sa natte au soleil, la secouant et la nettoyant. Alors un grand nuage intempestif vint couvrir le ciel et allait verser la pluie ; mais devait attendre l'Honoré-du-Monde. Ayant fini de sécher, de secouer et de nettoyer sa natte, et l'ayant mise de côté dans un certain endroit, l'Honoré-du-Monde prit un balai et se dirigea vers la terrasse de la maison. En voyant que l'Honoré-du-Monde avait rangé la natte de côté, le grand nuage commença à déverser des pluies torrentielles qui inondèrent les hautes terres et les basses terres.

Que l'Honoré-du-Monde fit en sorte que ce grand nuage retint sa forte pluie qui allait inonder les hauts plateaux et les plaines, jusqu'à ce qu'il vit que l'Honoré-du-Monde avait rangé sa natte, ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire qu'à une époque, l'Honoré-du-Monde vivait parmi les Vajjīs, assis sous un arbre royal sāla près du Bosquet Source Chaude.

À ce moment-là, il était midi passé, les ombres de tous les autres arbres avaient bougé, mais l'ombre de cet arbre sāla royal était restée immobile, apportant de l'ombre au corps de l'Honoré-du-Monde.

À ce moment-là, le propriétaire du jardin Rama était en train d'inspecter le bosquet. Il vit que, après midi, les ombres de tous les autres arbres avaient bougé, mais l'ombre du royal sāla seul était restée immobile, apportant de l'ombre au corps de l'Honoré-du-Monde.

Puis il pensa : 'Le renonçant Gautama est le plus magnifique et le plus merveilleux. Il a un grand pouvoir supranormal, une grande et puissante vertu, un grand mérite, un grand et puissant pouvoir. Pourquoi ? Parce que, après midi, les ombres de tous les autres arbres ont bougé, mais l'ombre du royal sāla seul est restée immobile, donnant de l'ombre au corps du renonçant Gautama.'

Honoré-du-Monde, que midi avait passé et que les ombres de tous les autres arbres avaient bougé, mais l'ombre du royal sāla seul était restée immobile, apportant de l'ombre au corps de l'Honoré-du-Monde – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire qu'à une époque, l'Honoré-du-Monde demeurait au Sanctuaire Ātumā. À ce moment-là, à l'aube, quand la nuit fut finie, l'Honoré-du-Monde mit ses robes, prit son bol à aumônes et entra dans le village d'Ātumā pour mendier de la nourriture. Ayant fini de mendier de la nourriture [et mangé son repas], il rangea ses robes et son bol et se lava les mains et les pieds. Portant une natte sur son épaule, il entra dans le sanctuaire pour méditer.

À ce moment-là, il y avait un grand orage avec de la grêle, qui tua quatre vaches et deux fermiers. Pendant le cortège funèbre [qui suivit], la foule faisait un grand bruit, qui se répercutait [tout autour]. Pendant ce temps, l'Honoré-du-Monde s'était levé de sa méditation assise en fin d'après-midi et était sorti du sanctuaire pour pratiquer la méditation en plein air.

À ce moment-là, un homme parmi la grande foule vit que l'Honoré-du-Monde s'était levé de sa méditation assise en fin d'après-midi et était sorti du sanctuaire pour pratiquer la méditation en plein air.

Par conséquent, il s'approcha du Bouddha et, après avoir rendu hommage aux pieds [du Bouddha], il le suivit en marchant en méditation.

Voyant cet homme derrière lui, le Bouddha lui demanda : 'Pourquoi la foule fait-elle un grand bruit, qui se répercute [tout autour] ?'

L'homme répondit : 'Honoré-du-Monde, aujourd'hui il y a eu un grand orage avec de la grêle, qui a tué quatre vaches et deux fermiers. [Maintenant,] pendant le cortège funèbre, la foule fait un grand bruit, qui résonne [tout autour]. Honoré-du-Monde, n'avez-vous pas entendu le son à ce moment ?'

L'Unique Honoré-du-Monde répondit : 'Je n'ai entendu aucun son.'

[L'homme] demanda encore : 'Honoré-du-Monde, étiez-vous endormi à ce moment ?'

[L'Honoré-du-Monde] répondit : 'Non.'

[L'homme] demanda à nouveau : 'Honoré-du-Monde, à ce moment-là, vous étiez éveillé [cependant] vous n'avez pas entendu ce grand bruit ?'

[L'Honoré-du-Monde] répondit : 'C'est ainsi.'

Alors l'homme pensa : 'Le plus merveilleux ! Le plus remarquable ! Extrêmement calme est la demeure du Tathāgata, qui est libre de tout attachement et pleinement éveillé. Pourquoi ? [Parce qu'il] n'a pas entendu un si grand bruit [même si] il était éveillé.'

Que l'Honoré-du-Monde n'entendit pas un si grand bruit [même s'il] était éveillé, ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire qu'une fois l'Honoré-du-Monde demeurait à Uruvela, sur la rive de la rivière Nairañjanā, sous un figuier indien près du fleuve, alors qu'il venait d'atteindre le chemin de la bouddhéité. À ce moment-là, de fortes pluies tombèrent et durèrent sept jours, inondant les hautes terres et les basses terres, et tout fut sous l'eau. Au milieu de cette inondation, l'Honoré-du-Monde pratiquait la méditation en plein air, ce qui fit se lever la poussière.

Que l'Honoré-du-Monde pratiquait la méditation en plein air au milieu de ce déluge et ceci fit se lever la poussière – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu que le Roi Māra suivit le Bouddha pendant six ans, cherchant à le critiquer. N'étant pas en mesure de trouver une quelconque faute, il devint lassé et se retourna. L'Honoré-du-Monde, que le Roi Māra suivit pendant six ans en cherchant à trouver la faute chez lui et, étant incapable d'en trouver une, devint lassé et se retourna – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde.


J'ai entendu dire que l'Honoré-du-Monde resta attentif à son corps incessamment pendant sept ans. Que l'Honoré-du-Monde resta attentif à son corps pendant sept ans – ceci je m'en souviens comme d'une qualité extraordinaire de l'Honoré-du-Monde."


Alors, l'Honoré-du-Monde dit :

"Ānanda, souvenez-vous en outre de cette qualité extraordinaire du Tathāgata. Ānanda, le Tathāgata est conscient des sentiments quand ils surgissent, demeurent et s'éteignent, en étant conscients d'eux continuellement, sans un moment d'être inconscient d'eux. Ānanda, le Tathāgata est conscient des pensées…des perceptions à mesure qu'elles surgissent, demeurent, et s'éteignent, en étant conscient d'elles continuellement, sans un moment d'être inconscient d'elles. Par conséquent, Ānanda, souvenez-vous en outre de cette qualité extraordinaire du Tathāgata."


C'est ce que le Bouddha dit. Ayant entendu les paroles du Bouddha, la vénérable Ānanda et les [autres] moines furent ravis et s'en souvinrent bien.


***


© Amitabha Terre Pure - Dharma Diffusion 2007 - 2018…