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Amitabha
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Cette section vise à répondre à des interrogations courantes que l’on peut avoir à l’esprit, que ce soit pour les débutants, curieux ou confirmés. Elle n’est pas exhaustive car le sujet Amitabha est vaste.

►Vous trouverez aussi quelques anecdotes véridiques sur la puissance de la récitation du nom d’Amitabha, ce qui peut aider  à développer la Foi.

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Anecdotes véridiques ( d’un grand patriarche de la Terre Pure )

 

 

Une simple vieille dame inconnue

 

Aux environs de 1330, il y a eut une longue disette en Chine. A Hang-Tcheou ( Hangchou ), on trouvait partout dans les rues les cadavres de ceux qui étaient morts de faim. Chaque matin, on déversait les corps dans une grotte de la montagne, derrière la Pagode de la Grande Harmonie. Parmi ces morts il y avait le corps d’une vieille femme qui, au bout de dix jours, ne se décomposait toujours pas. Chaque jour, ce corps remontait , on ne sait comment, et se retrouvait au dessus des autres. Surpris par ce spectacle, quelques personnes ramenèrent ce corps en le tirant avec des cordes. Ils trouvèrent, dans une petite poche de sa robe, trois feuillets de papier ornés d’un portrait du Bouddha Amitabha sur lesquels étaient notées les prières quotidiennes de la vieille dame. Ceci parvint à la connaissance de l’administrateur local, qui ordonna que le corps soit placé dans un cercueil et brûlé. Au moment où les flammes enveloppèrent le cercueil, on dit que les gens virent l’image du Bouddha Amitabha et des Bodhisattvas entourée d’auréoles étincelantes. Grâce à cet événement, beaucoup de gens commencèrent à pratiquer l’invocation du Bouddha.

 

 

Histoire de DLH, un laïc

 

Le laïc DLH était issu d’une famille de petits commerçants pauvres. Bien élevé et courtois, il maîtrisait bien le monde des affaires. En 1922, suivant l’exemple d’un ami, il chercha refuge auprès du Triple Joyaux, et avec quelques autres se consacra à développer l’Esprit d’Illumination pour son salut et celui des autres.

Quelques années plus tard, en raison d’une grave maladie, il dut abandonner un régime strictement végétarien et s’écarta peu à peu de ses amis bouddhistes. En juillet de cette même année son état s’aggrava et tout le monde s’attendait au pire. Sachant que le trépas approchait, DLH se repentit en tout sincérité de ses péchés,se détacha complètement du monde matériel et consacra tout son temps et ses efforts à l’invocation du Bouddha. Ses condisciples, craignant que sa pratique ne manque encore de profondeur, restaient continuellement à son chevet.

On commença la prière d’intercession le 12 juillet. Trois jours plus tard, DLH se sentit soudainement revigoré, frais et dispos. Le 17, il déclara avoir rêvé d’une auréole de lumière aussi brillante que cinq ou six ampoules électriques. Ce soir là, son teint paraissait normal. Ses condisciples continuèrent à réciter le nom du Bouddha jusqu’à l’aube et s’apprêtaient à partir lorsque DLH déclara subitement : « Je n’ai pas encore atteint la Terre Pure. Je vous prie de continuer l’invocation toute la journée. »

Le groupe acquiesça volontiers et l’invocation se prolongea ; DLH parlait très peu. Il souriait paisiblement, le visage radieux, comme s’il venait de recevoir des nouvelles au-delà de toute espérance. Cela dura quelque temps puis il s’immobilisa les yeux fixés sur la statue du Bouddha Amitabha debout devant lui. Son regard se voila alors et son souffle se suspendit. Il succomba à cinq heures le matin même.

Les disciples se relayèrent pour prier, intercalant de vives parles de soutien et d’encouragement jusqu’à ce que le corps soit complètement refroidi. Sa famille avait été prévenue de ne pas pleurer ni se lamenter. A dix heures du matin, l’un des adeptes palpa le corps et constata un refroidissement  général à part au sommet de la tête, qui était aussi chaud que de l’eau bouillante.

 

 

 

Les soutras contiennent la strophe suivante :

 

« Le sommet de la tête représente la sainteté, les yeux révèlent la renaissance dans un royaume céleste,

Le coeur désigne le monde humain, le ventre représente les ombres spectrales,

Les genoux rejoignent le règne animal, et la plante des pieds, les Enfers. »

 

Lorsque le corps d’une personne décédée est complètement froid à l’exception du sommet de la tête, cela indique qu’elle est parvenue à la renaissance parmi les Saints ou les Bouddhas.

 

 

Anecdote sur le pouvoir de la récitation des noms de Bouddhas dont celui d’Amitabha

 

▪ Récit miraculeux des trois aviateurs français.

 

Cette histoire véridique concerne trois aviateurs français en service en Indochine pendant la seconde guerre mondiale, le capitaine Touffan, le lieutenant Retouna, et le sous-lieutenant Brillant. Nous étions en 1940.

Ces trois officiers effectuèrent un jour un vol habituel de Poulo Condore vers Saïgon. Au milieu de la mer, par suite d’une panne moteur, l’hydravion dût tant bien que mal se poser sur les flots. La situation était périlleuse, l’avion pouvait sombrer à tout moment aucun secours n’était possible avant plusieurs heures. C’est alors que le sous-lieutenant Brillant dont la mère était vietnamienne se souvint des noms des Bouddhas que sa mère avait l’habitude de réciter devant l’autel.

Il imita son exemple, et miraculeusement l’avion se maintenait pendant trois heures en surface. Finalement un bateau de pêche vint au secours des aviateurs. Aussitôt que le dernier des trois eut quitté l’avion, l’appareil sombra au fond de la mer.

Tout le monde se demanda en tremblant pourquoi le fait n’était pas produit avant alors que l’avion avait encore ses passagers. Le sous-lieutenant Brillant en donna l’explication. De retour à Saïgon les trois officiers offrirent une somme d’argent pour édifier une petite pagode à Cat Lai, commune de Thanh My loi (province de Gia Dinh) en reconnaissance aux Bouddhas.

 

 

bouddha shakyamuni